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Dossier d'archives · Dordogne
Un village de maçons dès 1669, une famille titrée « de Labarthe » qui fréquente en secret une assemblée protestante dans les années 1760, une « maison de maître » nommée en toutes lettres en 1829 : voilà pour le noyau ancien. Puis les Perrot, propriétaires et maires, de 1855 à 1901 ; et les Demaison, arrivés des Alpes vers 1915-1921, seuls occupants recensés du lieu pendant tout l'entre-deux-guerres. Entre les deux, une question qui reste ouverte : par quels actes le domaine a-t-il changé de mains ?
Le point de repère du lieu-dit place le Cirier à 44,91349 N ; 0,67931 E, sur les hauteurs au nord de la Louyre, dans le secteur sud-ouest de la commune. Le chanoine Brugière le situe, vers 1884, à 1½ kilomètre au sud-ouest du bourg, et lui attribue quatre maisons. Plan IGN et notice manuscrite lus
Le plan IGN distingue aujourd'hui « le Cirier » et « la Grange du Cirier », à l'ouest ; le chemin du Cirier et le chemin des Chênes desservent les groupes bâtis. Le périmètre cadastral moderne est plus vaste que celui du seul village ancien : le relevé communal distingue Le Cirier-Est (33,85 ha, section D), Le Cirier-Ouest (23,75 ha, section D) et Fontaine du Cirier (9,60 ha, section E), soit 67,2 hectares pour les trois polygones — une étendue de noms cadastraux, pas la superficie d'une propriété unique aux limites restées fixes.
La qualification la mieux étayée pour les XVIIe-XIXe siècles est village, le terme même des registres : plusieurs maisons, plusieurs ménages. Une maison de maître y coexiste avec des exploitants, des métayers (cultivateurs qui partagent la récolte avec le propriétaire) et des domestiques. Aucun document consulté ne permet d'en faire un repaire noble médiéval, un château fort ou une seigneurie autonome. Registres et recensements consultés
Les formes assurées oscillent entre Cirier, Sirier, Sirié/Sirie et Cirié ; l'initiale comme la finale varient selon le scribe.
Le 13 janvier 1669, le curé écrit deux fois, en toutes lettres, le nom du village. Une lecture ancienne y voyait « Civier », corrigée depuis en « Cirier » ; mais, comparé aux mots sûrs de la même page (vicaire, village, Janvier, Courant), le groupe de traits du milieu du mot ressemble au u que ce curé emploie pour v, et non à son r. La forme « Civier » reste donc au moins aussi probable que « Cirier », sans exclure ce dernier ; le rattachement du lieu au Cirier du répertoire des lieux-dits, lui, reste très solide (mêmes familles, même voisinage, mêmes lieux-dits alentour). Forme de 1669 : « Civier » probable
Par la suite, une écriture beaucoup plus claire lève le doute pour les décennies suivantes : le 7 mars 1757, l'acte de baptême de Marie Puijaumier donne sans ambiguïté « village du Sirier » — preuve que la forme en r existe bien pour ce lieu, sans pour autant permettre de trancher l'orthographe du scribe de 1669.
Deux formes isolées et douteuses, « Fibier [?] » (« [?] » : lecture incertaine) et « Sirrié », apparaissent ailleurs dans les registres ; elles ne sont pas versées à la liste des variantes certaines.
Le français cirier désigne un fabricant de cierges ou d'objets en cire ; ce sens lexical ne prouve rien de l'origine du nom de lieu périgourdin, et aucun artisan de ce métier n'a été identifié au Cirier dans les documents consultés. Aucune proposition propre à ce lieu n'a été vérifiée dans un dictionnaire de noms de lieux occitan : une explication par le métier, un végétal ou un patronyme serait prématurée. Étymologie non établie
Gourgues imprime, dans son supplément de 1873 : « Queyrou-Long (Terre del), au vill. del Sirier, cne de Saint-Félix-la-Linde. — 1680 (Acte not.). » La ligne atteste une référence publiée à une terre du village en 1680, mais ne donne ni le notaire, ni le jour, ni les parties ; l'acte lui-même n'a pas été retrouvé. Acte de 1680 non localisé
Le 13 janvier 1669, le curé baptise le même jour deux enfants de deux ménages du village. Gilies Tamarelle « le jeune », maçon, et Marie Gauvit sont les parents de Ramon, né le 3 janvier. Gilies « le vieux », lui aussi maçon, et Jeanne Gauvit/Gauvil sont ceux d'Anne, née le 25 décembre précédent — Jeanne étant en outre marraine de Ramon. Lu sur l'original
Trois semaines plus tard, le 6 février 1669, une sépulture relie les deux générations : Jean Tamarelle, orthographe qu'on peut aussi lire Tamaville [?], meurt le 5 dans sa maison du village, dit âgé de « 98 ans ou environ » — une déclaration approximative, pas une date de naissance établie. Les deux Gilles, maçons, y sont désignés comme ses fils. Lu sur l'original
Le village n'est pas fait que de maçons : en 1671, un charpentier est parrain d'un enfant Tamarelle ; les actes mentionnent aussi des laboureurs (cultivateurs), un tisserand surnommé « petit Jean » Gauville, des « pigneurs » (peigneurs) et un tailleur. Une alliance de 1688 relie le Cirier au monde des moulins — un meunier de Rabard épouse une fille du tisserand — et d'autres, en 1672, 1676 et 1680, ouvrent vers La Cabane et La Valette. Registres, 5 E 409/1
En mars 1757, une famille titrée s'installe dans le paysage documentaire du Cirier : Jean Puijaumier, dit « sr de Labarthe » (« sr » : sieur, titre donné à un notable), et son épouse demoiselle Jeanne Lespinasse. Le titre est confirmé dans les baptêmes de 1760, 1761, 1762, 1763 et 1769. Il est attaché à Labarthe, lieu non localisé dans ces actes, et non à un titre « du Cirier » ; les appellations de sieur et de demoiselle n'y valent pas preuve de noblesse juridique. Six actes lus
Le curé note d'emblée une réserve : le couple produit, pour son mariage, un certificat non légalisé, célébré dans un « diocèse étranger » — c'est-à-dire hors de son propre diocèse, pas nécessairement hors de France. La réserve revient à chaque baptême suivant.
Le 30 mars 1769, leur fille Marguerite Puijaumier, née le 30 novembre 1764, reçoit un baptême sous condition : le curé précise qu'elle avait été portée à une assemblée des protestants pour y être baptisée par leur ministre. C'est une trace directe d'une pratique religieuse protestante dans l'histoire du ménage — l'acte ne localise pas l'assemblée et ne prouve donc ni temple ni réunion clandestine au Cirier même. Lu sur l'original
La fratrie doit être reconstituée avec soin : trois baptêmes concernent des Marie différentes, en 1757, 1761 et 1762. Une Jeanne, morte en 1827 à 72 ans, révèle une fille aînée née vers 1755, en amont des actes conservés.
Le 24 juin 1764, la sépulture de François Lambert, dix-huit ans, rapporte une mort subite « d'une chute aux environs du village du Sirier » — sans préciser d'où, ni comment. Lu sur l'original
Jeanne Lespinasse, veuve Puygomier/Puigomier, meurt à Sirié le 4 frimaire an XII (26 novembre 1803), à neuf heures du matin, âgée de quatre-vingts ans, née à Lamonzie. L'un des déclarants, Pierre Desplad/Desplat, est expressément qualifié de « métayer de la défunte » ; le second, Ramond Fromentière, cultivateur, se dit son voisin. Lu sur l'original
Le 10 juin 1809, Jean Reynier Lafon, né le 7 mai 1769 à Cendrieux, épouse Marie de Puijaumier Labarthe, née au Sirié le 22 novembre 1762, fille des défunts Jean et Jeanne Lespinasse. La date de naissance donnée au mariage correspond au baptême de novembre 1762 : le lien entre l'enfant du registre et l'épouse de 1809 est établi sans ambiguïté. L'acte ne dit rien d'une dot, d'un partage ou d'une vente du domaine. Lu sur l'original
Le décès du 19 mars 1829 livre l'expression la plus nette du dossier : Marie Puijaumier, épouse du sieur Reynier, avait son domicile dans « la maison de maître » du village de Sirié. L'âge déclaré, soixante-huit ans, est supérieur de deux ans à celui qu'aurait la femme née en 1762 — un écart qui n'efface pas, pour autant, le rapprochement très fort des noms et du conjoint. « Maison de maître » lue sur l'original
Le 19 août 1838 est déclaré le décès, survenu la veille, de Jean Reynier, soixante-dix ans, propriétaire agriculteur né à Cendrieux et domicilié à Sirié — mais l'acte le dit « célibataire ». L'âge et le domicile rendent très probable l'identité avec l'époux de 1809 ; la contradiction avec son veuvage attendu doit néanmoins rester visible, sans être corrigée en douce. Contradiction d'état civil maintenue
D'autres familles possèdent des biens au village avant l'arrivée des Perrot. Raymond Brondel, né au Cirier en 1806, est dit propriétaire lorsqu'il épouse Catherine Sartral le 30 mai 1833 ; son ménage se suit dans les recensements jusqu'en 1851 — une propriété Brondel attestée, sans qu'on sache si elle recouvre la maison de maître ou tout le domaine.
En 1846, le premier ménage recensé au Cirié est celui de Louis Gallabert, cinquante-deux ans, propriétaire, avec deux fils et une domestique, Marie Chort. Aucune vente Reynier–Gallabert ou Gallabert–Perrot n'a été retrouvée : la chaîne des propriétaires reste, à ce stade, une suite de présences documentées plutôt qu'une filiation de titres. Recensement lu en entier
Le 22 mai 1855 naît au Cirié Jean Jérôme Delrieu Perrot, fils de Jérôme Delrieu Perrot, quarante-huit ans, et de Mélina Marie Laveyrie, trente et un ans, tous deux propriétaires sans profession. Le père signe « Perrot fils » — à ne pas confondre avec un autre Perrot qui reçoit l'acte comme maire. C'est, dans les pièces consultées, la première présence certaine de la famille au Cirier. Lu sur l'original
Le recensement de 1861 montre le ménage au complet : les parents, deux garçons, et trois personnes employées — deux domestiques et Noémie Monfange, dix-sept ans, « institutrice particulière ». C'est un indice direct du mode de vie du ménage propriétaire, non la preuve d'une école ouverte au village. Lu sur l'original
Le fils aîné, Jean Jérôme Delrieux Perrot, et son épouse Marie Céline Coyral dirigent le ménage recensé en 1881, 1891 et 1901. Le 14 novembre 1889, l'acte de naissance de leur fils le qualifie expressément de « maire de la dite commune » — une qualité explicite et non ambiguë. Le chanoine Brugière range déjà, vers 1884, les « Perrot au Cirier » parmi les familles notables de la paroisse. Lu sur l'original
Autour de la maison propriétaire, le village reste peuplé de ménages de cultivateurs et de métayers — Delanes, Dumont, Gautier/Gonthier, Olivier, Texier, Doyen — dont trois chefs sont expressément qualifiés de métayers au recensement de 1881, sans que leur bailleur y soit nommé. En 1901, les ménages agricoles sont Gagnaire–Julien et Pralong–Parsat, tous deux « colons » (cultivateurs qui partagent la récolte avec le propriétaire) ; les Perrot restent propriétaires exploitants, avec un domestique. Recensements consultés
La liste de 1901 compte, chez Jean Pralong et Marie Parsat, un fils Pierre Pralong, quatorze ans. Un acte de naissance du 29 février 1888, à Lapouleille — et non au Cirier —, concerne un Pierre, fils de Romain Pralong et Marie Parsat. La fiche matricule, numéro 659, classe 1908, bureau de Bergerac, confirme cette naissance et ces parents ; elle porte le domicile « Saint-Sauveur, canton de Bergerac » et la profession de cultivateur. Lu sur l'original
Ce soldat entre au 108e régiment d'infanterie le 8 octobre 1909, obtient son congé en 1911, est rappelé le 3 août 1914, et la fiche le porte disparu le 27 août 1914 à Belle-Épine, près de Mouzon ; un jugement du tribunal civil de Bergerac du 8 octobre 1920 fixe son décès à cette date. Le rapprochement avec l'adolescent recensé au Cirier en 1901 est très probable — même patronyme, même mère, génération compatible — mais le prénom du père (Jean au recensement, Romain sur l'acte de naissance et la fiche) reste discordant : le parcours militaire est bien établi, son rattachement précis au ménage du Cirier demeure hypothétique. Rapprochement familial très probable, non prouvé
En 1921, le Cirier ne compte plus qu'un ménage recensé, douze personnes : Jean Demaison, né en 1869 à Duingt, et son épouse Angéline, née en 1870 à Évires (Haute-Savoie), avec dix enfants. Les lieux de naissance dessinent une migration en plusieurs étapes : Alice en 1897 à Montmin, Bernard en 1900 à Saint-Pierre-de-Chartreuse, Raoul et Jeanne en 1902-1903 à Corps, puis, de Paul (1907) à Raymond (1915), tous nés à La Motte-en-Champsaur (Hautes-Alpes). Recensement lu en entier ; douze personnes comptées
Ces naissances situent l'arrivée au Cirier après 1915 et avant le recensement de 1921, sans qu'on en connaisse le jour ni le motif ; aucun acte de vente Perrot–Demaison n'a été retrouvé. Le mariage du 15 novembre 1922 précise la condition du père : Alice Marie Demaison, née à Montmin, domiciliée au Cirier, épouse Hippolyte Purimon, propriétaire cultivateur à Cours ; ses parents sont Jean Baptiste Demaison, propriétaire cultivateur, et Angéline Chappaz, tous deux domiciliés au Cirier. Lu sur l'original
Le ménage passe à onze personnes en 1926, huit en 1931, sept en 1936 et cinq en 1946 : Jean Baptiste, ses fils Bernard, Paul et Raymond, et sa fille Jeanne, tous inscrits comme cultivateurs. Le départ d'Alice suit son mariage ; celui de Raoul est documenté à La Ruffie dès 1931. La baisse traduit donc, pour une part au moins, des départs et des installations ailleurs, pas une série de décès. Lu sur l'original
Les registres exploités ici s'arrêtent trop tôt pour suivre chaque décès, partage ou transmission Demaison après 1946.
Le plan cadastral de 1824 porte le nom du Cirier sur la section D. La feuille détaillée D2 montre l'étiquette « Le Cirier » à droite, un grand bâtiment en équerre, numéroté 448, avec une aile en retour et une petite cour, un petit corps 449 accolé, un groupe occidental (452, deux corps séparés) et un second groupe bâti plus au sud (secteur 441-447, plusieurs petits corps serrés). Le décompte conventionnel du dessin donne environ onze corps bâtis — ce qui ne veut dire ni onze maisons, ni onze logements, ni onze familles. Plans D1 et D2 lus
La mention textuelle de « maison de maître » en 1829 confirme qu'un logis de ce statut existe alors au Sirié ; la disposition du bâtiment 448 rend son identification plausible, mais seule la liaison de la matrice cadastrale (registre des propriétaires) au plan — non encore faite — permettrait de l'assurer.
Cassini nomme « Sirier » ; Belleyme, « le Sirier », à proximité de La Bouyguette, sur un relief descendant vers la vallée. Leur décalage avec le point IGN moderne et les symboles conventionnels ne prouvent ni déplacement du village ni existence d'une tour. Symboles cartographiques, non des preuves de bâti
L'extrait de la carte d'état-major (couverture du XIXe siècle, sans année de levé précisée dans cet extrait) rend mieux les groupes bâtis et leur séparation : un groupe principal et un groupe occidental, au milieu d'espaces cultivés et boisés.
L'orthophotographie (photo aérienne) de la couche 1950-1965 montre le noyau central, une longue dépendance au nord, le groupe occidental, et davantage de petits corps au sud qu'aujourd'hui, au milieu de champs et de haies. L'orthophotographie récente, téléchargée en 2026, montre un logis en retour, un jardin aménagé, une piscine au nord et un terrain de sport au sud-est, un grand bâtiment au nord-est conservé, et les anciens corps nord et sud simplifiés ou disparus. Dates d'acquisition des clichés non identifiées à l'année
Les extraits aériens couvrent la même fenêtre géographique ; les cartes anciennes ne sont pas recalées au bâtiment près. Aucune photographie de façade, carte postale localisée avec certitude ou analyse archéologique du bâti n'a été trouvée pour dater les élévations ; les recherches n'ont pas établi de cluzeau (abri creusé dans le sol ou la roche), de souterrain, de motte ou de vestige propre à ce lieu.
Le Cirier reste un lieu habité et agricole, avec un noyau de domaine, des constructions secondaires et des terres portant le nom de la Fontaine du Cirier. La BD TOPO compte treize objets bâtis dans les trois polygones cadastraux, dont quatre à usage résidentiel — un comptage informatique, ni celui du village de 1824, ni une estimation de la population actuelle. Le PLUi-H (plan local d'urbanisme) approuvé le 26 novembre 2024 partage ces polygones entre zones agricoles et naturelles ; deux points de repérage patrimonial se trouvent près du logis, sur la parcelle D 440, sans valoir classement au titre des monuments historiques. Repérage patrimonial, non un classement
Une partie des terres du secteur de la Louyre appartient au périmètre de la ZNIEFF des coteaux xérothermiques de Sainte-Foy-de-Longas (zone naturelle reconnue pour son intérêt écologique) — un espace naturel plus large que les seules maisons du Cirier. Deux raisons sociales publiques prolongent l'usage du mot domaine : SCI Le Relais de Chasse, domiciliée « Domaine de Cirier » depuis 1998, et Domaine Le Cirier, constituée le 13 juin 2018, siège au « Domaine du Cirier » ; leur activité déclarée relève de la location de terrains et d'autres biens immobiliers. Une adresse de siège social n'est pas une preuve de propriété de toutes les terres portant ce nom, ni une offre de visite ou d'hébergement. Aucun particulier contemporain n'est nommé ici. Données SIRENE et registres publics
L'objectif prioritaire est d'identifier les propriétaires des parcelles de 1824, puis de suivre leurs mutations jusqu'aux Perrot et aux Demaison : c'est ce que la lecture des registres paroissiaux et de l'état civil, mené jusqu'à son terme, ne peut pas donner à lui seul.
État des sections A à E : relever D195, D448, D449, D452 et les parcelles bâties du groupe D441-447 ; nature, propriétaire et contenance. Localiser Queyrou-Long si le nom subsiste.
Ouvrir les comptes Puijaumier/Labarthe, Reynier, Brondel, puis suivre les renvois et mutations vers Gallabert et Perrot.
Identifier le logis, les maisons des exploitants, leurs natures fiscales, augmentations et diminutions et leurs propriétaires.
Rechercher la mutation Perrot/Demaison, les bâtiments retirés ou ajoutés, et la correspondance entre les deux maisons fiscales du récapitulatif de 1946 et la seule maison occupée.
Rechercher Jean Puijaumier sieur de Labarthe et Jeanne Lespinasse : mariage, achats, baux, obligations, testaments ; relever notaire et parties pour demander la minute.
Cibler 1803 et le mariage Reynier-Labarthe du 10 juin 1809 : succession, contrat éventuel, partage ou procuration.
Demander les tables et volumes correspondant aux décès de 1827, 1829, 1838, 1877, et aux périodes de transition avant 1855 et entre 1901 et 1921.
Papiers Gourgues : rechercher la note ou copie ayant fourni « Terre del Queyrou-Long », acte notarié de 1680.