Dossier d'archives · Dordogne
Une petite exploitation isolée au nord-ouest du bourg, habitée par un seul ménage dans chacune des onze listes disponibles entre 1866 et 1946 : Jacoudet, Ferrier, Brachet, Pralong, Méry, puis les Lafaye qui y tiennent la ferme pendant un demi-siècle. Un témoin de 1686 y a peut-être son domicile — le mot est déchiré sur le registre avant qu'on puisse le lire en entier — mais la première attestation certaine reste le recensement de 1866. Ni seigneur, ni château, ni titre : l'histoire du lieu est celle de familles de cultivateurs et de métayers (qui partagent la récolte avec le propriétaire) qui s'y succèdent, mariage après mariage, décès après décès.
Tous les lieux-dits de Saint-Félix-de-Villadeix →Le Prapalou se trouve au nord-ouest du bourg de Saint-Félix, à environ 1,6 km à vol d'oiseau. La Farguette est à environ 400 m au sud-est, Fontagnal à 475 m à l'ouest et La Pouleille à 775 m à l'est — des distances qui relient des points de lieu-dit, non des limites de propriétés. Le chemin du Prapalou dessert la clairière depuis la route des Crêtes. Répertoire des lieux-dits · plan IGN
Les photographies distinguent un noyau agricole allongé au nord, des constructions plus au sud, des bois surtout à l'ouest et au nord, et des terres cultivées à l'est. Le point de repère du lieu-dit tombe au sud de ce noyau visible sur les anciennes couvertures aériennes : un repère de nom de lieu n'est donc pas l'emplacement exact d'une maison historique.
Il faut distinguer le lieu habité et le lieu-dit cadastral. Le polygone cadastral LE PRAPALOU, mesure environ 21,58 ha, appartient à la section A et comprend 25 parcelles. Le point IGN « Au Prapalou » tombe, lui, dans le polygone voisin LA FARGUETTE-NORD ; la Base adresse nationale emploie aussi « La Farguette Nord » pour plusieurs adresses du chemin du Prapalou. Ces décalages administratifs expliquent certaines ambiguïtés de rattachement, sans remettre en cause l'existence du lieu. Cadastre Etalab · IGN · BAN
La série certaine du XIXe siècle est dominée par Pré Palou, les deux mots séparés, parfois liés d'un trait d'union. Prépalou apparaît dès l'acte de naissance de 1870 et devient courant dans les listes du XXe siècle. Les formes contemporaines Prapalou et Au Prapalou coexistent avec Prépalou dans l'usage administratif actuel. Chronologie ci-dessous
L'occitan prat signifie « pré » ; l'étude de Robert Geuljans sur le Prat du Raïs souligne l'importance des formes anciennes pour toute interprétation des noms de lieux, et un rapport entre Pra- et prat est envisageable ici. Cela ne suffit pas à expliquer Palou, ni à trancher si « Pré Palou » est une francisation. Aucune étymologie locale complète n'est démontrée : ni propriétaire nommé Palou, ni sens de « marais », ni origine antique ne sont établis dans ce dossier. Étymologie de « Palou » non résolue
Deux lectures d'initiale difficile — « Pré Falou [?] » (le [?] marque une lecture incertaine) en 1895 et « Pré Talou [?] » en 1891 — ne prouvent pas deux noms différents : ce sont des variantes de lecture d'un même mot mal formé sur le papier. « Pradalou », proposé par une notice thématique pour 1936, est écarté : la liste porte en réalité « Prépalou ». « Le Fratalou », relevé dans un fichier d'entreprises, n'est pas retenu comme variante sûre du nom.
En janvier 1686, le mariage de Jean Malet, tailleur de La Quatremaille, avec Peyronne Jauville, du Sivier, fait intervenir Michel Lafarge, « lab. », cousin germain par alliance de l'époux. C'est la seule entrée paroissiale du dossier qui pourrait concerner le lieu avant le XIXe siècle. Le domicile du témoin avait d'abord été transcrit « Prabalou [?] ».
La troisième lettre du mot, d'abord lue « b » (d'où « Prabalou »), est en fait un « t » : comparée aux mots sûrs de la même main sur la même page, elle ressemble au « t » à hampe simple de « tailleur » et non au « b » bouclé de « bernard ». La lecture correcte des quatre lettres visibles est donc « Prata », puis le mot est coupé net par une déchirure du papier : on ne peut pas le compléter.
Cette forme se rapproche davantage de « Pratpalou », variante donnée par le répertoire des lieux-dits (rattachable à l'occitan prat, « pré »), que de « Prabalou », qui n'a pas d'équivalent connu. Cela renforce, sans la prouver, l'identification avec le Prapalou : 1866 demeure la première attestation certaine du lieu.
Il n'est établi ni que Michel Lafarge possède le bien, ni que sa famille y reste, ni que la maison du XIXe siècle soit celle qu'il aurait habitée. Les cartes de Cassini (vers 1766) et de Belleyme (fin du XVIIIe siècle) n'offrent aucun nom permettant de combler cette lacune : leur silence est compatible aussi bien avec un petit habitat omis qu'avec une occupation discontinue.Identification hypothétique
La feuille A2 du cadastre de 1824 (plan cadastral dit napoléonien), section dite de Lavernelle (3 P 3 4618), montre les parcelles 499, 500, 501 et leurs voisines, ainsi que des chemins, dans le secteur rapproché du point actuel. Aucun nom de Prapalou n'y est écrit ; aucune masse bâtie n'est dessinée dans le recadrage. Le calage reste approximatif, avec des résidus annoncés de 3 à 34 m sur ses points d'appui.
Le nombre défendable est donc zéro bâtiment dessiné dans ce secteur rapproché, et non « zéro habitation dans tout le futur lieu-dit ». Un habitat nouveau entre 1824 et 1866 est plausible, mais la date de construction et le premier propriétaire ne sont pas démontrés par les pièces réunies ici. Position approximative sur le plan
En 1866, Pierre Fonmarty [?], cultivateur célibataire, forme seul le ménage du « Pré Palou » ; il est donné pour 55 ans. Son patronyme, d'abord proposé comme Sonmarty, Soumarty ou Tonmarty, reste difficile à fixer. Le rapprochement avec un Pierre Fonmarty domestique chez les Lapeyronie de La Pouleille en 1836 et 1851 est possible — l'homme a 21 ans en 1836, ce qui ne concorde pas exactement avec 55 ans trente ans plus tard — mais reste une hypothèse. L'habitation est certaine en 1866 ; l'identité complète de son occupant et la date de construction ne le sont pas.
Jean Jacoudet et Marie Diamen sont déjà recensés à Leymarie en 1856, avec une fille Marie d'un an. L'état civil les place au Prapalou le 29 octobre 1870 : leur fille Marie Jacoudet y naît à cinq heures du matin ; le père déclare 42 ans, la mère 39 ans, tous deux cultivateurs au lieu — c'est la première apparition datée de la forme « Prépalou ».
En 1872, le ménage comprend Jean 40 ans, Marie Diamey 38 ans, Julien 15 ans, Marie 12 ans, Lucien 5 ans et Féline 18 mois — six personnes, l'un des deux maxima de population observés au lieu. Féline pourrait être l'enfant déclarée Marie en 1870, mais le changement de prénom n'est pas prouvé. Recensement de 1872
En 1876, le couple Jacoudet–Diamen est recensé aux Quatre Mailles. Le départ des Jacoudet se place donc entre les deux listes de 1872 et 1876 ; son motif n'est pas documenté, et rien ne prouve une vente entre Jacoudet et Ferrier, la famille qui leur succède.
Le recensement de 1876 inscrit Pierre Ferrier, 54 ans, sa femme Marguerite Verroul, 55 ans, et leur fille Victorine Ferrier, 25 ans. Le 1er septembre 1877, Marguerite Ferrier, cultivatrice de 26 ans au Pré Palou, donne naissance à Pierre Ferrier, déclaré sans père désigné ; son grand-père Pierre présente l'enfant. Le registre ne permet pas de décider si cette Marguerite est la Victorine du recensement de 1876 : elles doivent rester distinctes dans la transcription. Filiation Victorine/Marguerite non établie
Le 28 mai 1879, Jeanne Ferrier, 26 ans, née à La Tissanderie (Liorac), domiciliée au Pré-Palou avec son père Pierre, épouse Jean Desplat, 23 ans, né à Lafourquérie (Pressignac). Jeanne est fille de Pierre Ferrier et de feue Jeanne Brugière, morte en 1858 — une troisième femme dans la vie de Pierre Ferrier, à ne pas confondre avec Marguerite, mère du petit Pierre de 1877, ni avec Verroul/Verrouilh, l'épouse recensée en 1876 et 1881.
En 1881, Pierre Ferrier est explicitement cultivateur métayer au Pré Palou — la qualification la plus nette du mode d'exploitation de cette période. Son ménage compte six personnes : sa femme, appelée ici Marie Verrouilh, 58 ans ; son gendre Jean Desplat, 26 ans ; sa fille Jeanne Ferrier, 28 ans ; sa petite-fille Louise Desplat, quatre mois ; et son petit-fils Pierre Ferrier, quatre ans — cohérent avec l'enfant de Marguerite né en 1877, sans que le recensement le dise fils de Jeanne et Jean.
Une mention marginale ajoutée à l'acte de Pierre 1877 rapporte qu'à Saint-Émilion, le 27 décembre 1898, un dénommé Jean Desplat [?] l'a reconnu « pour son fils légitime ». La notation « Xbre » signifie décembre (et non septembre) — ce point-là est net. Le patronyme du reconnaissant l'est moins : la quatrième lettre du mot ne montre pas de hampe descendante franche, ce qui ne va pas nettement dans le sens d'un « p » et pourrait tout aussi bien se lire « Desflat ». La date de report à Bergerac est le 27 mars 1899. « Xbre » = décembre, lecture assurée ; patronyme du reconnaissant incertain
Cette phrase isolée ne permet ni de reconstituer un mariage de légitimation, ni d'identifier ce Jean Desplat [?] avec le mari de Jeanne Ferrier sans autre acte. Le rapprochement reste, plus bas dans ce dossier, une hypothèse forte plutôt qu'une preuve — appuyée surtout par le patronyme du soldat mort en 1916, imprimé sans ambiguïté « DESPLAT » sur sa fiche militaire.
La famille suivante est connue par des deuils. Marie Brachet, née à Fouleix, meurt au Pré Palou le 18 octobre 1883 à 18 heures, âgée de 11 ans. L'acte, dressé le 19, la qualifie de « cultivatrice » et nomme ses parents Étienne Brachet et Marie Perrot, cultivateurs domiciliés au même lieu.
Le 13 novembre 1884 y meurt Marie Charrue, 76 ans, veuve de Jean Brachet — la grand-mère d'Étienne. Marie Perrot, 53 ans, native de Saint-Mayme-de-Péreyrol, meurt à son tour le 10 avril 1888 au Pré Palou. Étienne se remarie le 5 octobre 1888 avec Anne Chadourne, née à Clermont-de-Beauregard, domiciliée avec ses parents à « Lapalus [?] », très probablement La Palut. Aucun contrat n'a été déclaré à ce mariage. Trois actes lus
La présence des Brachet est certaine d'octobre 1883 à octobre 1888. Ni leur arrivée au Prapalou après les Ferrier ni leur départ avant les Pralong ne sont documentés par un bail ou un acte de vente retrouvé dans ce dossier.
En 1891, Jean Pralong, 39 ans, et Marie Parsat, 37 ans, sont tous deux qualifiés de domestiques, avec leur fils Pierre, 3 ans. La liste ne donne pas leur employeur. En 1901, un couple de mêmes noms est recensé au Cirier, Jean y étant cultivateur exploitant de statut colon (cultivateur sur la terre d'un propriétaire) — une identité très probable, malgré des âges divergents pour Marie.
Au Prapalou, le couple Étienne Méry et Jeanne Mouyna, domestiques à Lavernelle en 1889-1891, a trois enfants : André, né le 2 mars 1895 et mort le 6 septembre à six mois ; Amélie, née le 15 février 1897 ; puis Hélène, née le 17 novembre 1901. Les parents sont alors cultivateurs, puis « fermier » selon la liste de 1901. Actes de 1895 à 1901 lus
Le 7 septembre 1902, Hélène Méry, neuf mois, meurt à Lavernelle, où ses deux parents sont aussi domiciliés : le retour du ménage vers ce domaine se place donc entre le 17 novembre 1901 et le 7 septembre 1902 — une borne de départ plus précise que la simple absence du recensement suivant.
Le 28 février 1905, Jean Lafaye, 71 ans, né à Liorac, époux de Marie Grelleti, meurt à midi au Pré Palou. Il est expressément cultivateur fermier. L'acte a d'abord porté, par erreur, les parents de sa femme ; ces noms ont été rayés et remplacés en renvoi par Jean Lafaye et Marthe Rousseli — une correction décisive pour ne pas construire une fausse filiation.Correction marginale lue sur l'original
Ce couple peut être retrouvé à Cavigne : son mariage de 1854 et la naissance de leur fils Jean en 1859 concordent fortement avec le défunt de 1905. Le 9 décembre 1911, Louise Lafaye, 18 ans, née aux Coutets (Creysse), est domiciliée au Prépalou avec ses parents Jean Lafaye, 52 ans, et Anne Combarel, 45 ans. Elle épouse Pierre Paschier, cultivateur né à Cause-de-Clérans. Un contrat de mariage du 1er décembre 1911, reçu par Me Boisserie à Lalinde, est explicitement mentionné.
Le père de Louise, né vers 1859, pourrait être le fils du couple Lafaye–Grelleti de Cavigne : le nom, l'âge et la résidence sont cohérents, mais le mariage Lafaye–Combarel lui-même manque pour établir la filiation. Il faut donc distinguer deux unités sûres — reliées par une hypothèse très vraisemblable, non par une preuve complète.Filiation Lafaye 1859/1911 hypothétique
Le 18 avril 1922, leur fils Jean, né en 1899 à Creysse, domicilié au Prépalou, épouse Marguerite Marie Bourg, née en 1904 à Saint-Georges-de-Monclard. Jean Lafaye et Anne Combarel y sont qualifiés de « propriétaires cultivateurs » au Prépalou — un changement de vocabulaire notable par rapport au « fermier » de 1905. Cette qualification professionnelle ne donne ni les parcelles possédées, ni la date d'une acquisition.
Le ménage de Jean (né 1899) et Marguerite (née 1904) compte trois personnes en 1931, 1936 et 1946 : la troisième personne est successivement une domestique, une nièce, puis Marie Daubrié, domestique cultivatrice. Par discrétion, le nom de la nièce n'est pas repris ici. La liste des hameaux signée le 15 février 1951 reprend, pour Prépalou, les trois habitants — mais elle précise expressément « d'après le recensement de mars 1946 » : elle ne fournit donc pas un nouveau chiffre de population en 1951.Liste 1951 : pas un nouveau dénombrement
La fiche militaire originale de Pierre Desplat indique : soldat de 2e classe au 367e régiment d'infanterie, classe 1898, bureau de recrutement de Libourne, matricule 1020 ; naissance le 1er septembre 1877 à Saint-Félix-de-Villadeix ; mort le 3 septembre 1916, tué à l'ennemi devant Verdun, à Vaux-Chapitre.
La naissance coïncide exactement avec celle de Pierre Ferrier au Pré Palou, reconnu en 1898 par un dénommé Jean Desplat [?] à Saint-Émilion. Le changement de patronyme et les attaches girondines rendent le rapprochement très probable, et le patronyme du soldat lui-même — DESPLAT, imprimé sans ambiguïté sur la fiche matricule — conforte a posteriori la lecture « Desplat » retenue pour le reconnaissant de 1898, sans lever pour autant l'incertitude sur la lettre elle-même. La fiche militaire ne nomme toutefois ni le hameau ni les parents : il manque une pièce de filiation, idéalement le registre matricule aux Archives de la Gironde, dont l'accès n'a pas abouti. Identification très probable, filiation manquante
Les couvertures aériennes de la seconde moitié du XXe siècle montrent l'extension du bâti vers le sud et une transformation des cultures autour de la ferme ; leur datation exacte n'est pas connue, seules les plages des couches IGN le sont.
Il est tentant d'identifier le noyau nord à la maison unique des anciens dénombrements, mais aucun plan de propriétaire ou matrice parcellaire (registre cadastral des propriétaires) ne ferme encore cette démonstration dans ce dossier. Comparaison de formes, non une preuve cadastrale
L'analyse cadastrale contemporaine dénombre 8 bâtiments en dur et 4 constructions légères dans le polygone du lieu-dit ; la BD TOPO en distingue 14, pour environ 4 890 m² d'emprise totale. Le relief LiDAR (relevé laser du relief) permet de distinguer des tracés de chemins, talus et un bassin rectangulaire, sans qu'aucune de ces formes puisse être qualifiée de vestige ancien sur cette seule image.
Dans le polygone cadastral de 21,58 ha, le RPG 2024 identifie environ 6,12 ha de surfaces déclarées, principalement 5,63 ha de colza d'hiver, avec de la luzerne et une petite jachère. Le PLUi-H approuvé le 26 novembre 2024 répartit ce polygone entre environ 14,64 ha en zone agricole et 6,95 ha en zone naturelle.RPG 2024 · PLUi-H 2024
L'annuaire communal mis à jour le 14 novembre 2025 situe au Prapalou une activité associant élevage de canards, préparations de viande, fraises, légumes et vente directe, ainsi qu'une entreprise de chauffage, climatisation, plomberie et électricité. Ces mentions, datées de 2025, ne nomment aucun particulier. Le même annuaire mentionne des soins esthétiques et des cours de piano à une adresse du chemin, sans que l'adresse de voirie suffise à fixer une limite historique du hameau. Annuaire communal
Les fichiers SIRENE donnent par ailleurs une installation thermique créée en 2018, une quincaillerie enregistrée de 2005 à 2019, du commerce alimentaire de 2009 à 2022, des soins de beauté de 2021 à début 2026 et un établissement d'élevage de volailles enregistré de 2006 à 2024. Ces périodes sont administratives ; la fermeture d'un établissement fin 2024 ne démontre pas l'arrêt de toute activité agricole, d'autant que l'annuaire 2025 en décrit encore.
Aucune notice de protection monumentale, aucune fouille ou découverte archéologique localisée avec preuve n'est ressortie des inventaires patrimoniaux et des recherches ciblées. Le bassin et les traces de relief visibles ne doivent pas être transformés en vestiges anciens. Aucune donnée nominale sur les habitants actuels n'est publiée.
Le dossier documente une petite exploitation habitée par un seul ménage dans chacune des onze listes disponibles entre 1866 et 1946. Une maison recensée ne signifie pas un seul bâtiment physique : grange, étable ou hangar ne sont pas nécessairement des maisons habitées.
| Année | Individus | Occupants | Cote et vue |
|---|---|---|---|
| 1866 | 1 | Pierre Fonmarty [?] | 6 MI 96, p. 13G |
| 1872 | 6 | Jacoudet–Diamey | 6 MI 106, p. 10G |
| 1876 | 3 | Ferrier–Verroul | 6 MI 118, p. 10D |
| 1881 | 6 | Ferrier, Verrouilh et Desplat | 6 MI 131, p. 09D |
| 1891 | 3 | Pralong–Parsat | 6 MI 150, p. 11G |
| 1901 | 4 | Méry | 6 MI 161, p. 09D |
| 1921 | 2 | Jean et Anne Lafaye | 6 M 358, p. 04G |
| 1926 | 3 | Lafaye père, fils et belle-fille | 6 M 378, p. 04D |
| 1931 | 3 | Lafaye–Bourg et domestique | 6 M 402, p. 02G |
| 1936 | 3 | Lafaye–Bourg et nièce | 6 M 422, p. 05G |
| 1946 | 3 | Lafaye–Bourg et domestique | 106 W 71, p. 02D |
Les deux maxima observés sont six personnes, en 1872 et 1881. Les listes de 1836 à 1861 et celles de 1886, 1896, 1906 et 1911 n'individualisent pas le lieu dans le relevé ou ne sont pas fournies dans la série disponible ; ces lacunes ne permettent pas de dire que le secteur était inhabité à ces dates. Aucun effectif de population du hameau actuel n'est déduit de la BAN, du cadastre ou des fichiers d'entreprises.« — » = non établi, jamais zéro habitant
Les registres paroissiaux et l'état civil du lieu ont été lus sur les originaux pour les dates citées ; ce qui manque tient dans les matrices cadastrales et les minutes notariales, jamais encore consultées pour le Prapalou.
État de sections et matrice de 1826 : propriétaires et natures des parcelles A499-501 et voisines ; localiser exactement le secteur du Prapalou et son nom cadastral ancien.
Matrices des propriétés bâties de 1882 et de 1910-1955, non bâties 1914-1955 : identifier le bailleur des Ferrier, Brachet, Pralong ou Méry, dater l'acquisition et la transmission chez les Lafaye.
Le contrat de mariage Paschier–Lafaye du 1er décembre 1911 : apports et dot de Louise, biens du père Jean, références de titres antérieurs.
Le registre matricule de Pierre Desplat, matricule 1020 : vérifier sa filiation et sa correspondance avec Pierre Ferrier né au Pré Palou le 1er septembre 1877.
L'acte de reconnaissance du 27 décembre 1898 et la transcription de décès du 1er décembre 1916 : établir l'identité du père reconnaissant et le lien entre naissance et décès militaire.
Bureau de l'enregistrement de Lalinde : actes civils publics, sous seing privé, mutations par décès, contrats de mariage, successions, baux — pour retrouver ventes et renvois aux notaires, priorité 1860-1888, 1901-1905 et 1911-1926.
Plan rénové de 1956 couvrant le secteur du Prapalou (le fichier disponible A1 ne le couvre pas) : relier les anciennes parcelles aux parcelles modernes, dater le noyau bâti sud.
Cote non identifiée, à chercher autour de Creysse : prouver ou réfuter la filiation avec les Lafaye–Grelleti de Cavigne.