Dossier d'archives · Dordogne
Un lieu de laboureurs (cultivateurs) attesté dès 1669, devenu métairie (ferme exploitée par un métayer, qui paie le propriétaire en part de récolte) à la fin du XVIIIe siècle, puis propriété d'une même famille, les Ferrié, pendant tout le XIXe : deux Pierre, deux Élisabeth Lambert, deux générations qui portent exactement les mêmes noms. Un fils né sur place en 1860 en repart soldat et y revient capitaine, chevalier de la Légion d'honneur. Autour de la ferme, des métayers, des domestiques tchécoslovaques puis espagnols passent par le second ménage du hameau, jusqu'à la veuve Camille Ferrié, seule en 1946, et un ménage Lafargue qui prend la suite.
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Le point de repère du lieu-dit situe La Farguette à 44,93181 N ; 0,67376 E, au nord-ouest du bourg de Saint-Félix. Le chanoine Brugière, à la fin du XIXe siècle, la situe à 1,5 km au nord-ouest et lui compte deux maisons — un chiffre descriptif, pas un recensement annuel. Source indirecte, lue sur l'image
Le nom couvre aujourd'hui un espace bien plus vaste que la ferme ancienne. Le cadastre numérique (plan des parcelles) le partage en La Farguette-Nord (environ 6,4 ha, section A) et La Farguette-Sud (29,3 ha, section E), pour un total proche de 35,7 ha, qui englobe des secteurs aussi nommés Au Prapalou, Monrepas et, en bordure, La Croix Rouge. Ces surfaces ne dessinent pas les limites d'une propriété historique. Cadastre Etalab, IGN BD TOPO
La ferme figurée en 1824 se trouve à l'ouest du chemin nord-sud, près de sa jonction avec le chemin qui part vers le sud — dans le noyau bâti situé immédiatement au sud du repère actuel « La Farguette », au voisinage du nom « Monrepas » porté par le plan IGN. Ce rapprochement s'appuie sur le carrefour, la disposition des chemins et la comparaison des cartes successives ; il ne prouve pas la conservation des maçonneries anciennes. Emplacement très probable
Les écritures varient entre La farguette, La Farguet, La Farguete, Lafarguette et Laffarguette. L'article est tantôt séparé, tantôt soudé ; la forme Forguette apparaît en 1738. Deux formes écrites doivent rester à part : La Faugère [?], dans deux actes de mars 1670, et la Sarguette [?], en 1689 — une ressemblance ne transforme pas ces lectures incertaines en attestations sûres du même lieu.
Le rapprochement avec l'occitan fargo, « forge », et son diminutif fargueto, « petite forge », a un appui lexical : une remarque d'Antonin Perbosc, reproduite dans la Flore populaire d'Eugène Rolland (t. XI, p. 93), distingue cette famille de mots de celle de la fougère. Mais aucune forge, aucun atelier métallurgique ni ferrier archéologique n'est démontré ici : l'application de cette étymologie au lieu de Saint-Félix reste une hypothèse, faute de forme médiévale. Hypothèse, étymologie
Un forgeron existe bien dans la parenté des Ferrié au XIXe siècle — mais il exerce à La Pouleille, le village voisin, et non à La Farguette : ce mariage ne fournit donc pas l'explication du nom.
Le 5 mars 1669, Françoise Dumas est baptisée ; elle est née le 20 février. Ses parents, Guilhaume Dumas, laboureur, et Marsale Eymarie [?] ([?] : lecture incertaine ; une lecture antérieure donnait « Eymeric »), sont dits habitants « a La farguette ». Pierre Delbos [?], également laboureur au lieu, figure parmi les témoins : l'acte établit donc la présence d'une famille et d'au moins un autre adulte rattaché au lieu, sans permettre de compter les maisons. C'est la plus ancienne mention directement lue dans ce dossier — pas une date de fondation. Lu sur l'original
Une Françoise Dumas, fille de Guillaume, meurt à La Farguette le 31 octobre 1677, âgée d'environ dix ans — l'identification avec l'enfant de 1669 est vraisemblable, même si son âge réel serait alors de huit ans et huit mois. Martiale Aymerie [?], environ trente-cinq ans, est enterrée onze jours plus tard : la proximité des noms permet un rapprochement avec la mère de Françoise, sans filiation explicitement démontrée par ce seul relevé. Hypothèse, identification familiale
Entre 1673 et 1707, les registres font connaître plusieurs autres familles du lieu : Ridaud, Fauaud/Favard, Roux, Faure. Le baptême de Peyrone Roux, le 28 octobre 1674, nomme son père Jean Roux ; le mot qui suit son nom se lit probablement « scieur », et non « sieur » — il n'y a pas de « sieur de La Farguette » à en tirer. Le fils de Marie Foua [?], enterrée en 1674, est meunier, mais à des moulins extérieurs au lieu : un réseau familial de meuniers, non un moulin sur place.
La famille Chantegreilh, également écrite Chantiqueilh ou Chantagrel, est la mieux ancrée du dernier tiers du XVIIe siècle. Le 1er mai 1680, Pierre Chantiqueilh est enterré après être mort la veille à La Farguette ; Hugues Chantiqueilh, laboureur, est expressément son fils, et Jean Roux, ami du défunt et habitant du même lieu, assiste à la sépulture.
Un ancien relevé donnait à Pierre Chantiqueilh environ soixante-dix ans ; l'acte original
dit environ soixante-cinq ans. La filiation Pierre-Hugues est bien lisible.
D'autres porteurs du nom sont cités en 1682 et 1686 ; en 1707, Perrette Chantagrel, épouse de Pierre Coulau, est mère de Catherine, baptisée le 20 mars. La continuité du patronyme est établie ; les liens exacts entre Hugues, les témoins de 1682 et Perrette ne le sont pas.
Le 5 avril 1680, une certaine Jeanne Chot, marraine (qui présente l'enfant au baptême) à Caveroque, est dite servante de « M[lle ?] de La farguette », habitante du bourg : l'acte témoigne d'une désignation par le nom du lieu, sans donner ni identité complète de l'employeur, ni titre seigneurial, ni preuve qu'elle résidait alors sur place. Lecture incertaine, aucune identification retenue
Entre 1744 et 1747, Pierre Longis et Léonarde Monginet/Mongiret [?] ont deux filles prénommées Marie. Les Lambert apparaissent à partir des années 1750 : décès d'une petite Marguerite en 1753, naissance d'un Jean en 1754, mariage de Marguerite Lambert avec Estienne Chassaigne de Larbonie en 1756.
Le 14 janvier 1769, Pierre Lambert, décédé à Lafarguette vers l'âge de soixante-six ans, est enterré dans l'église, « tombeaux de ses ancêtres ». C'est un indice précis d'une place familiale ancienne dans l'édifice paroissial ; il n'établit ni noblesse, ni propriété du lieu, ni lien avec tous les Lambert du siècle suivant. Lu sur l'original
Jean Marchandou et Léonarde ont un fils Pierre baptisé le 4 avril 1788, l'acte parlant déjà de « metarie ». Le 12 décembre 1789, un Jean Marchandou, environ soixante-douze ans, est enterré après son décès à « la métairie de lafarguette » — le statut de métairie est ici explicite, même si l'identité du défunt avec le père des enfants n'est pas démontrée. Lu sur l'original
Sous la Révolution, deux couples Durestal occupent le lieu : Pierre Durestal × Marie Besse, et Jean Durestal × Marie Brouillou. En avril 1807, un rapprochement macabre documente clairement le mode d'exploitation : Marie Besse, quarante-cinq ans, épouse de Pierre Durestal, métayer à La Farguette, meurt le 26 avril ; Marie Brouillou, soixante-cinq ans, épouse de Jean Durestal, métayer au même lieu, meurt trois jours plus tard, le 29 avril. Aucune cause de décès n'est donnée ; on ne peut parler d'épidémie. Lu sur l'original
En juillet 1808, Jean Perié, métayer, et Jeanne Lafon ont une fille. Le 5 avril 1811, Pierre Arnouil est expressément laboureur métayer demeurant à la Farguette. Ces attestations successives ne suffisent pas à décider si ces ménages se sont succédé sur le même lot ou l'ont partagé.
Le 26 mai 1815, Pierre Ferrier, dix-huit ans, laboureur, fils de Pierre Ferrier et Isabeau Loubiat, habitants de La Farguette, épouse Isabeau Lambert, de La Pouleille. Le 10 août 1816, dans l'acte de naissance de sa fille Elizabeth, née le 9, le jeune Pierre Ferrier est explicitement « propriétaire agriculteur », demeurant au « lieu de Laffarguette » — la première qualification de propriétaire résident relevée pour cette lignée. Lu sur l'original
Son décès, enregistré le 13 juin 1867, précise qu'il meurt « lieu de sa naissance », vers 1796-1797 : une installation des parents avant 1815 est donc très probable, sans qu'on connaisse ni la date exacte, ni la qualité initiale, ni un éventuel achat. Hypothèse, chronologie de l'installation
Le fils né le 19 janvier 1825 épouse à son tour une Élisabeth Lambert. Le mariage du 19 mai 1851 distingue sans ambiguïté les deux générations : le marié est fils de Pierre Ferrié et d'Élisabeth Lambert, propriétaires agriculteurs à La Farguette ; la mariée, vingt-trois ans, est fille de Pierre Lambert et Jeanne Chadourne, de La Cabane. Aucun cousinage entre les deux Élisabeth Lambert n'est établi. Lu sur l'original
Le 25 octobre 1895, ce Pierre Ferrié meurt à La Farguette, soixante-dix ans, propriétaire : la double homonymie — deux Pierre Ferrié, deux Élisabeth Lambert — est donc confirmée jusqu'à la fin de sa vie. Sa veuve meurt le 2 avril 1903, domiciliée à La Farguette.
Les liens père-fils, de génération en génération, sont bien documentés par les actes. En revanche, aucun partage, aucune vente, aucun acte notarié d'acquisition du domaine n'a été retrouvé : la propriété des Ferrié avant 1816, et son origine, restent inconnues.
Le cadastre de 1824 (le plan cadastral dit napoléonien) réserve une surprise : la feuille A2 s'arrête juste au nord du chemin et laisse blanc son voisinage méridional, situé en réalité en section E. C'est la feuille E2, 3 P 3 4626 — dont le cartouche précise qu'elle est « dite de Caveroque » — qui porte le bâtiment : une emprise bâtie rose continue sur la parcelle E 498, allongée, avec un petit décroché côté chemin, voisine de la parcelle 499. Aucun nom n'est inscrit près du bâtiment. Lu sur l'original
On peut donc affirmer une emprise bâtie continue — pas un décompte de logements. L'identité des maisons, granges, cours et jardins devra venir de l'état de sections 63 P 1716 et de la matrice cadastrale (registre des propriétaires) 63 P 704, non consultés à ce stade. Hypothèse sur l'emplacement
Sur la carte de Belleyme, planche 22 (dernier tiers du XVIIIe siècle), le nom « la Farguette » est lisible au sud de la grande route, avec un symbole de maison ou ferme, près de La Pouleille. La carte d'état-major montre à son tour un petit bâtiment près du même carrefour, le nom traversé par le dessin du chemin — « la F[arg]e[tt]e [?] », lecture prudente.
Le 26 mars 1854, Oscar de Lavernelle récolte une violette hybride, Viola hirto-alba, au bord du chemin de Saint-Félix-de-Villadeix à Couze, près de La Farguette, en compagnie de V. hirta et V. alba. Charles Des Moulins publie l'observation dans son Supplément final de 1859, p. 471 : une attestation datée du nom et de l'usage de ce chemin vers Couze, sans preuve de sa date d'ouverture. Source indirecte, imprimé consulté
Dans le même volume, p. 527, Turgenia latifolia est donnée « très abondante » à Lafarguette ; l'abbé Revel y mentionne ensuite Fumaria parviflora, « champ cultivé », dans son Essai de la flore du Sud-Ouest, 1885-1886, p. 127. Ces indications documentent des cultures et des bords de chemin au XIXe siècle — elles ne valent pas inventaire actuel de la flore.
À côté des Ferrié, une seconde maisonnée agricole apparaît régulièrement dans les recensements à partir de 1861 : Pierre Caunat et Marie Reynier, avec quatre enfants. Le recensement de 1861 compte treize personnes dans les deux ménages du lieu — sept Ferrié/Lambert et six Caunat/Reynier — le maximum de toute la série 1836-1946. Lu sur l'original
Cette seconde maisonnée change ensuite de titulaires presque à chaque recensement : Gauthier-Maury en 1866, Fonsegrive-Roussely en 1872, Teillet-Castre en 1876, Gautier/Gauthier-Maury puis Parsat en 1891 — Antoine Gautier y est explicitement métayer —, puis le ménage Chadourne, sept personnes, en 1901, pendant que la veuve Élisabeth Lambert occupe seule la seconde maison. Ce ne sont pas des dates précises d'arrivée ou de départ, seulement des jalons de résidence.
Chez les Ferrié eux-mêmes, plusieurs domestiques sont attestés au fil du siècle : un enfant trouvé en 1841, Eymeric Chadourne en 1846, Jean Sindrou en 1851, Henri Carbonnel en 1872, Joséphine Ortal en 1876, Placille Foncegrive en 1881.
Le fils cadet du couple marié en 1851, Pierre Ferrié, naît le 26 octobre 1860 « au lieu de Lafarguette », à huit heures du soir. Engagé volontaire à Bergerac en 1881, il devient sous-lieutenant en 1891, lieutenant en 1893, capitaine en 1906 : capitaine d'habillement au 5e régiment de chasseurs, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur par décret du 30 décembre 1906. Lu sur l'original
En 1893, il épouse Françoise Camille Fournier, domiciliée à Castillonnès ; le couple a deux fils et une fille, nés hors de la commune — Castillonnès, Provins — signe d'un parcours militaire loin du hameau natal. Il revient s'y établir au plus tard en 1921, où le recensement le dit agriculteur « patron » avec sa femme, ses fils Henri et Jacques, employés aux Contributions directes, sa fille Suzanne, et une domestique. En 1926, la profession « capitaine » lui est inscrite : le retour du militaire est donc doublement attesté. Lu sur l'original
Le même dossier documente aussi le départ d'une sœur de Pierre : le 8 septembre 1877, Jeanne Ferrié, vingt-quatre ans, née et domiciliée à La Farguette, épouse Pierre Verrouilh, homme d'affaires à Lapeyrouse, natif des Pigats. Le contrat, du 20 août 1877, est reçu par Me Larobertie à Sainte-Alvère. Lu sur l'original
Les autres filles du couple de 1815 ont aussi essaimé hors du hameau : une couturière mariée à un tailleur de Rabard, une autre morte veuve à Caveroque, une troisième mariée à un forgeron de La Pouleille, une dernière à un garçon charron du bourg — un réseau de familles alliées bien plus large que la seule ferme.
En 1931, le second ménage du lieu compte six personnes toutes inscrites de nationalité tchécoslovaque, conduit par un chef dont le patronyme se lit avec réserve « Hmety [?] » — un couple, deux belles-filles, deux enfants. La source ne donne ni récit migratoire, ni contrat de recrutement, ni date d'arrivée. Lu sur l'original ; patronyme incertain
En 1936, le second ménage a changé : deux adultes espagnols, nés en 1873 et 1875, sont domestiques agricoles employés par Ferrié. Ils vivent avec trois petits-enfants : l'aînée, née en Espagne en 1920, est inscrite espagnole ; les deux autres, nés à Campagne en 1921 et 1925, sont inscrits français. Cette présence précède la Retirada de 1939 : elle ne peut donc lui être attribuée.
En 1946, le lieu compte deux maisons, deux ménages et six personnes : Camille Ferrié, veuve, née en 1872, vit seule ; un ménage Lafargue, agricole, compte cinq personnes, dont trois enfants. Pierre Ferrié étant présent en 1936 et sa femme veuve en 1946, son décès se place dans cet intervalle — sans date ni lieu établis ici. Lu sur l'original
Les recensements comptent une maison en 1846, 1851 et 1856 ; deux en 1861, 1866, 1872 et 1876 ; une seule habitée en 1881 ; deux de nouveau à partir de 1891. Ces variations peuvent refléter l'occupation ou la définition statistique du logement autant qu'une construction ou une démolition réelle : il serait abusif d'y dater un événement matériel précis.
La Farguette associe aujourd'hui habitat résidentiel et espaces agricoles. Le nom se conserve dans les lieux-dits cadastraux Nord et Sud, dans l'adressage, et dans le circuit pédestre local de la Motte castrale, qui fait passer par le secteur une voie dite « romaine » vers La Pouleille — une tradition de circuit pédestre, non une fouille ou un mobilier daté propre au lieu.
Le registre parcellaire graphique 2024 déclare environ 19,2 ha agricoles dans le périmètre élargi, essentiellement en jachère et en luzerne cette année-là — des surfaces déclarées à une date donnée, sans identification d'exploitants ni preuve de propriété. Les propriétaires et habitants contemporains ne sont pas nommés dans ce dossier. Source secondaire, RPG 2024
Aucun fait localisé et vérifié de combat, de Résistance ou de mort pour la France n'a été retrouvé pour La Farguette dans les sources consultées : ce constat décrit la couverture documentaire, il ne prouve pas une absence de participation aux guerres.
Le dossier laisse ouvertes trois questions majeures : qui possédait la métairie avant les Ferrié ; comment et quand le fonds leur est parvenu ; comment il a été partagé et transformé au XXe siècle. Les cotes suivantes sont des pistes de consultation, pas des pièces dont le contenu serait déjà connu.
État de sections et matrice de 1826 : lire les parcelles E 498, 499 et voisines — nature, propriétaire, contenance — et remonter avant les Ferrié.
Me Barthélemy Casimir Labat, Beauregard-et-Bassac, minutes 1850-1851 : le contrat du 8 mai 1851, Pierre Ferrié-Élisabeth Lambert — dots, apports, origine des biens.
Me Pierre Jules Larobertie, Sainte-Alvère, minutes 1877 : le contrat du 20 août 1877, Pierre Verrouilh-Jeanne Ferrié — biens apportés, place de La Farguette dans l'alliance.
Matrices des propriétés bâties (1882, 1910-1955) et non bâties (1914-1955) : suivre le capitaine Ferrié, Camille Fournier, et les mutations du XXe siècle.
Mutations par décès de Lalinde, tables de successions, actes civils publics : les décès de 1839, 1842, 1856, 1867, 1895, 1903, puis celui du capitaine entre 1936 et 1946.
Notaires Perrot (Saint-Georges-de-Montclard) et Favareilhes (Saint-Michel-de-Villadeix), XVIIIe siècle : chercher Lambert, Longis et Marchandou, et une éventuelle reconnaissance de La Farguette.
Les listes de recensement 1886, 1896, 1906 et 1911, non représentées dans le matériau numérisé disponible : un exemplaire communal est peut-être encore conservé en mairie.