Dossier d'archives · Dordogne
Un mainement (domaine rural) accensé (concédé moyennant redevance) en 1370 par le seigneur de Montclar, puis un village de laboureurs (cultivateurs) et de tisserands où s'installe, dès la fin du XVIIe siècle, une famille de robe (gens de justice) — les Favareille, sieurs (notables) de Caveroque et de Rabard — jusqu'à leur « Maison Bourgeoise » de 1822. Trente-cinq habitants au pic de 1846, huit en 1946, dont un prisonnier de guerre allemand ; et une date de décès, août 1857, établie sur l'image même de l'acte.
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Caveroque est dans la partie occidentale de la commune, au point de référence 44,92343° N, 0,66503° E. Rabard est à l'est, La Palut vers l'ouest-sud-ouest ; La Valette et Leymarie appartiennent au même voisinage méridional. Les plans montrent un noyau de bâtiments groupés de part et d'autre d'une desserte qui se divise au nord, avec une dépression boisée et des prairies sur son côté occidental. Point de repère du lieu-dit ; plans IGN et cadastre
Trois objets ne doivent pas être confondus. Le village habité, tel que le décrivent les actes : plusieurs maisons, plusieurs familles. Le domaine ou la métairie (ferme confiée à un exploitant) nommés par les actes notariés — la « métairie de Caveroque » du testament Favareille de 1689. Et le grand lieu-dit cadastral contemporain CAVEROQUE, qui couvre environ 46,10 hectares et déborde largement le noyau historique, jusqu'à englober dans les croisements automatiques des constructions proches de Rabard ou de La Sourde. Les statistiques modernes de bâtiments — 134 parcelles, 41 bâtiments selon la BD TOPO — ne peuvent donc pas être comparées directement aux maisons des recensements anciens. Croisement des polygones cadastraux et de la BD TOPO, septembre 2026
Dans les sources consultées, Caveroque est successivement un mainement dépendant du seigneur de Montclar, une métairie comprise dans un partage Favareille, un village de plusieurs familles, puis le siège d'une maison bourgeoise. Le titre de « sieur de Caveroque » est bien attesté ; aucun acte consulté ne qualifie cette demeure de château, de repaire noble ou de maison forte. Notabilité attestée, noblesse juridique non établie
Le mot latin donné par la source la plus ancienne est Cavorupe, littéralement « roche creuse ». Une comparaison avec les noms méridionaux Cavaroc/Cavarroc, qu'un généalogiste explique par un « roc creux », est envisageable ; elle reste une comparaison, pas une démonstration locale. On ne peut en déduire l'existence prouvée d'une grotte, d'un cluzeau ou d'un souterrain à Caveroque : aucune source propre au lieu ne l'atteste. Étymologie plausible, non démontrée localement
Alexis de Gourgues publie la forme deux fois. En 1861 déjà, dans ses Noms anciens de lieux du département : « Maynamentum de Cavo rupe. — Caveroque. », sans commune ni date sur cette ligne.
En 1873, dans son Dictionnaire topographique de la Dordogne, Gourgues reprend
la même forme latine mais situe l'entrée « Caveroque » à Liorac :
« CAVEROQUE, h. cne de Liorac. — Maynam. de Cavo Rupe (Liv. Nof.). » Gourgues, 1873, p. 59 — Gallica bpt6k39292s, vue 152
Cette notice concerne très probablement notre lieu (même forme latine qu'en 1861, même renvoi au Livre nofragé), mais la commune « Liorac » est une erreur : aucune autre source, des registres paroissiaux au cadastre de 1824, ne place de Caveroque à Liorac. Cette erreur ne prouve ni changement de paroisse, ni date précise pour la forme Cavo Rupe ; le Livre nofragé (AD24, 2 E 626-1, microfilm IRHT MF 17078) reste à consulter pour retrouver la page et la date de l'acte.
Les graphies (formes écrites) elles-mêmes ne varient guère : les registres du XVIIe siècle oscillent entre Caueroque, Cavarocque, Caverocque et Cauroque ; ceux du XVIIIe stabilisent surtout Caveroque et Cavaroque, avec la variante signée Cavoroque en 1752 et l'orthographe Caverogue à l'acte de 1822. Il ne faut pas traiter chaque graphie comme un changement officiel du nom. Lu sur les originaux, 5 E 409/1 à /12
Au folio 128v du volume Périgord 52, l'abbé Lespine a noté un acte passé en 1370, le lundi après la fête des apôtres saint Pierre et saint Paul — le 1er juillet 1370 en calendrier julien, une conversion moderne à distinguer de la formule liturgique écrite dans la copie. Il y analyse une « assence » faite par Berard de Monteleyderio, seigneur de Monclar, à Gerald de la Palus, de la paroisse (circonscription ancienne, devenue la commune) de Saint-Félix, du « mainement de Cavorupe ». Le rapprochement du nom, de la paroisse et de la seigneurie rend l'identification avec Caveroque très probable.
L'accensement indique une concession tenue sous redevance du seigneur de Montclar. Il établit l'existence du bien nommé ; il ne décrit ni un château, ni le nombre de maisons, ni les limites d'un village. Lespine travaillait d'après un registre d'Arnaud Lacot, notaire de Montclar, couvrant 1369-1375, alors conservé dans les papiers de Turenne à l'hôtel de Soubise ; l'original n'a pas été retrouvé depuis. La plus ancienne mention est donc une attestation médiévale transmise par une copie érudite, non une charte directement examinée. Il reste ensuite près de trois siècles sans continuité nominative établie entre Gerald de la Palus et les habitants des registres de 1668. Continuité entre le mainement de 1370 et le village de 1668 : non démontrée
Les registres paroissiaux de Saint-Félix commencent en 1668, et dès le 2 septembre 1668 un laboureur domicilié à Caveroque est parrain (celui qui tient l'enfant au baptême) d'un enfant du bourg. En 1669, les Lambert, Roussel et Blanchie apparaissent dans les parrainages et les convois funèbres. Marguerite Malmontaigne, environ quarante-huit ans, meurt « dans sa maison » à Caverocque à la fin de 1669. Ces actes présentent déjà plusieurs maisons et plusieurs parentèles ; ils ne décrivent pas une ferme unique peuplée d'une seule famille. Lu sur l'original, 5 E 409/1
Le textile revient souvent : les Delros, les Chort et des Blancher sont tisserands, d'autres Chort tailleurs, Élie Chadourne cordonnier en 1683. Deux sépultures donnent une profondeur générationnelle rare : le 12 novembre 1692, Pierre Blancher est enterré, âgé d'environ quatre-vingt-quinze ans — un âge déclaré, non une naissance démontrée vers 1597 —, ses fils Jean, laboureur, et Pierre, tisserand, habitant Caveroque ; le 27 mai 1693, Mondou Chort, soixante-sept ans, est enterré, ses fils Pierre, tisserand, et Raymond, tailleur, étant présents. Les alliances et les témoins relient déjà Caveroque à La Valette, Lapouleilhe, Langlade et Leymarie. Lu sur les originaux, 5 E 409/2
L'érudit E. Roux rapporte, en 1911, le testament mutuel de Pierre Favareille, sieur de La Coustète, et d'Anne de Rouchon, passé le 26 juin 1689. Hélie y est institué héritier universel ; Jean reçoit la métairie de Caveroque, celle de Ravard et le fief de Lamothe-Ferrière, tous trois situés dans la paroisse de Saint-Félix-de-Villadeix. Guillaume reçoit d'autres biens, dont Cantelauve et le Moulin-Neuf ; Marc-Antoine, des dispositions financières.
Cette analyse explique pourquoi Caveroque et Rabard se retrouvent dans la même famille : elle ne signifie pas que tout le village lui appartient. Une autre note de Roux cite Jean Favareille, sieur de Caveroque, dans des quittances des Ursulines de Périgueux datées de 1705 à 1709. Roux, dans son étude de 1913, rattache ce Jean et son épouse Françoise Dubail à trois enfants : Marie, religieuse ursuline dite de Saint-Florent ; Élie, sieur de La Coustète ; et Barthélémy, sieur de Rabard, habitant Caveroque. La jonction entre le Jean légataire de 1689 et le Jean époux de Françoise Dubail est cohérente avec le titre et les biens, sans être établie par un acte notarié retrouvé. Rapprochement très probable, non prouvé par contrat
Les registres paroissiaux permettent de quitter le seul récit érudit. Dès le 3 février 1744, Barthélémy Favareille, habitant Caveroque, porte les titres de sieur de Rabard et d'avocat en cour, puis d'avocat en parlement ; son épouse est Henriette Chevalier.
Le couple a au moins treize enfants baptisés entre 1744 et 1757, avec des parrains choisis dans la petite noblesse de robe voisine — Henry Valeton sieur de la Tissanderie, Jean Gontier avocat et juge de Clérans. Le 12 mai 1749, la petite Marie a pour parrain « Louis Favareille sieur de Caveroque » : sur l'acte, un prénom antérieur — Élie — est biffé avant « Louis ».
Trois ans plus tard, le 4 novembre 1752, c'est Hélies Louys Favareille, frère de l'enfant baptisée, qui signe l'acte du nom du domaine :
Le 2 février 1773, une Marie Favareille d'environ quarante ans, morte à Cavaroque, est inhumée « dans l'église, aux tombeaux de ses ancêtres » — un usage funéraire familial qui ne situe pas pour autant une chapelle privée à Caveroque.
Barthélémy meurt à Cavaroque le 21 novembre 1781, âgé d'environ soixante-dix ans ; Henriette Chevalier meurt au même lieu le 1er novembre 1792 — et non à « Caveroussie » : le registre porte bien Cavaroque. Lu sur l'original À côté de cette maison notable, les Blancher et les Longis continuent d'habiter le village : Jean Blancher et Anne Pech ont au moins sept naissances relevées entre 1759 et 1777.
Le procès-verbal de l'assemblée paroissiale du 8 mars 1789 nomme Bernard Favareille de Caveroque parmi les bourgeois et principaux habitants — un prénom qui ne doit pas être absorbé dans celui d'Élie Louis : l'identité entre les deux hommes n'est pas démontrée.
Les actes de l'an II donnent ensuite un épisode familial particulièrement lourd chez les Blancher : Jeanne Telliet, propriétaire, meurt le 21 juin 1794 ; son mari Jean Blancher, trente-cinq ans, le 27 juin ; leur fille Antoinette, sept ans, le 6 juillet. Les deux actes de juin-juillet ne donnent aucune cause de décès — une simple formule notariale.
Le fils survivant de ce couple, né en 1784, meurt à son tour à Caveroque en 1857 (voir plus bas). Chez les Favareille, Élie Louis, soixante-sept ans, fils de Barthélémy et d'Henriette Chevalier, meurt le 26 février 1807 « dans sa maison de Caveroque » ; Jean Blancher, propriétaire cultivateur, et un métayer interviennent comme voisins.
Le 23 mai 1822, Pierre Favareille, propriétaire de quatre-vingts ans — sa filiation précise n'est pas donnée par l'acte, et il serait abusif de le présenter d'office comme l'un des fils baptisés en 1746 ou 1750 — meurt dans la « Maison Bourgeoise au lieu de Caverogue », l'acte étant dressé le lendemain. C'est le meilleur témoignage sur le statut résidentiel du bâtiment ; il ne fournit ni plan ni date de construction.
Enfin, le 14 novembre 1831, Marie Favareille, propriétaire célibataire de soixante-quatorze ans, fille de « Barthélemy Jean Favareille, avocat » et de « Marie Chevalier », meurt à Cavaroque. C'est la dernière résidence Favareille actuellement repérée au lieu dans les documents consultés — non la preuve d'une vente ou d'une extinction générale de la famille : aucun acte de mutation n'a été retrouvé. Dernière trace, sans preuve de vente
La feuille cadastrale E1 (cote 3 P 3 4625) représente un noyau assez serré, de part et d'autre d'une desserte approximativement nord-sud, avec plusieurs ensembles bâtis distincts : de petits groupes vers l'ouest (nos 314, 317, 318), un long corps rectangulaire au nord-est (327), et surtout, au sud-est, un ensemble à cour comptant plusieurs ailes, près du n° 321.
La correspondance entre cette cour et la « maison bourgeoise » Favareille de 1822 est tentante par l'importance du groupe ; elle n'est pas démontrée. Il faudrait lire l'état de sections (AD24, 63 P 1716) et la matrice (registre des propriétaires) de 1826 (63 P 704), puis suivre les mutations. Le plan seul ne donne ni propriétaires, ni matériau des murs, ni datation de construction. Identification de la cour 321 avec la maison bourgeoise : hypothèse
Le maximum de la série disponible est atteint en 1846 : 7 maisons, 7 ménages, 35 habitants. Le dénombrement a été fait ménage par ménage sur l'image : Blancher, Clavaille, Dreuil, Boussenot, Babier, Brivat, Bothe — sept foyers de laboureurs, journaliers (ouvriers payés à la journée) et propriétaires.
Le village décroît ensuite presque sans interruption : 33 habitants en 1851 et 1856, 25 en 1872, 17 en 1891. Une continuité résidentielle se lit chez les Claveille : en 1841, Jean Clavaille est gendre d'Étienne Molière ; en 1872, un autre Jean Claveille est neveu de Jean Lintignac et vit dans son ménage ; après la mort de Lintignac en 1878, il en devient le chef. Ce faisceau suggère une transmission au sein de la parenté, sans dire si elle s'est faite par vente, donation ou héritage.
Jean Blancher, descendant du couple décimé en 1794, est mort en août 1857 et non le 4 mars 1857 : l'image de l'acte, agrandie sur le mot du mois, ne laisse aucune ambiguïté.
« L'an mil huit cent cinquante-sept et le cinq du mois d'Août… Acte de décès de Jean Blancher, âgé de soixante-treize ans… domicilié au village de Caveroque… époux de Suzanne Lintignac, fils de feu Jean Blancher et Jeanne Teillet… décédé hier au dit village… » AD24, 5 E 409/10, D1857, v02G, acte n° 3
Jean Blancher est donc mort le 4 août 1857, acte dressé le 5 août ; son épouse est nommée Suzanne dans l'acte, Anne dans le recensement — une divergence conservée, non résolue.
Deux mariages sont célébrés au domicile des Malartigue, à Caveroque, en raison de la cécité du père de famille : Jeanne Malartigue épouse Baptiste Jean Mallet le 28 septembre 1878, puis sa sœur Marguerite épouse Jean Mallet le 1er septembre 1881.
La même décennie, un rapport du Conseil général de la Dordogne approuve, en 1884, le classement du chemin vicinal n° 12 et l'élargissement du vicinal n° 8 entre les villages de Rabard et de Cavaroque, sur une largeur de cinq mètres — une approbation de tracés, non un procès-verbal de réception des travaux.
En 1901, cinq ménages réunissent encore vingt-deux personnes — Mallet, Claveille, Faure et Rebeyrotte prolongent les histoires du siècle précédent. Raymond Faure, né à La Blénie le 25 juin 1843, d'abord maçon puis facteur rural, meurt à Caveroque le 27 août 1915. Jean Claveille meurt le 18 avril 1916, né au même village le 29 mars 1839 ; Jean Rebeyrotte, propriétaire cultivateur, meurt le 4 février 1921 à soixante-huit ans.
Le recensement de 1921 ne compte plus que treize habitants en trois ménages ; en 1926, deux ménages seulement — Rebeyrotte et Dominique. La liste nominative de 1946 porte huit personnes : quatre dans le ménage Dominique-Méridieu, trois Rébeyrotte, et un prisonnier de guerre allemand, né en 1925, qualifié de cultivateur et signalé « PG de l'Axe ».
Le hameau perd ainsi vingt-sept habitants entre 1846 et 1946, soit environ 77 % de son effectif de 1846 — une baisse non continue, avec des remontées en 1876 et 1901. La notice du chanoine Brugière, vers 1884, donne sept maisons à « Caverogue », à deux kilomètres à l'ouest du bourg — la distance, non le nombre de maisons, portant le chiffre « 2 » qu'une lecture rapide pourrait confondre avec l'effectif bâti. Sept maisons Brugière : proche mais non identique aux six de 1881
Belleyme, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, distingue clairement Cavaroque, Rabard et le Pigat par des signes de hameau — sans dénombrement réaliste des maisons.
Cassini, un peu plus tôt, place le même hameau avec ses propres conventions pour figurer un hameau — le décalage par rapport aux coordonnées modernes relève de sa précision cartographique, et ne démontre pas un déplacement du village.
Sur la couche aérienne IGN 1950-1965, le noyau ancien apparaît encore groupé, avec la grande cour au sud-est et des bâtiments allongés plus au nord ; le fichier ne donne pas la date exacte du vol. L'organisation autour de la cour se maintient jusqu'aux vues contemporaines, avec des constructions et surfaces aménagées supplémentaires au sud et au sud-ouest.
Caveroque demeure un lieu habité, nommé dans la BD TOPO et la Base Adresse Nationale. Le polygone cadastral, de 46,10 hectares, comprend 134 parcelles de section E ; le RPG 2024 y identifie 15,69 hectares de prairie permanente, et le PLUi-H approuvé le 26 novembre 2024 classe le cœur du hameau en zone A, agricole. Une grange de la parcelle E0191 fait l'objet d'une fiche de changement de destination, datée du 6 novembre 2024 — un repérage réglementaire, sans preuve que des travaux aient été réalisés.
Les effectifs ci-dessous sont ceux des personnes rattachées à Caveroque dans les recensements, sans inclure automatiquement Rabard ou La Sourde. Une maison, un ménage et un logement fiscal restent des unités distinctes.
| Année | Maisons | Ménages | Habitants | Cote et observation |
|---|---|---|---|---|
| 1836 | non établi | 5 | 15 ? | 6 MI 12, p10D — attribution hypothétique |
| 1841 | non établi | 6 | 31 | 6 MI 22, p13G-D |
| 1846 | 7 | 7 | 35 | 6 MI 34, p04D-05G — maximum de la série |
| 1851 | 8 | 8 | 33 | 6 MI 56, p06-07 |
| 1856 | 9 | 9 | 33 | 6 MI 72, p06G-D |
| 1861 | 9 | 9 | 32 | 6 MI 85, p04D-05G |
| 1866 | 8 | 9 | 27 | 6 MI 96, p03D-04G |
| 1872 | 7 | 7 | 25 | 6 MI 106, p04G-D |
| 1876 | 7 | 7 | 27 | 6 MI 118, p04D |
| 1881 | 6 | 6 | 23 | 6 MI 131, p04D-05G |
| 1891 | 5 | 5 | 17 | 6 MI 150, p05 |
| 1901 | 5 | 5 | 22 | 6 MI 161, p04-05 — reprise temporaire |
| 1921 | 3 | 3 | 13 | 6 M 358, p02D |
| 1926 | 2 | 2 | 12 | 6 M 378, p04G |
| 1931 | 2 | 2 | 9 | 6 M 402, p05G |
| 1936 | 3 | 3 | 9 | 6 M 422, p06G |
| 1946 | 2 / 3 | 2 | 8 | 106 W 71, p03G et p07 — divergence maisons |
Les registres paroissiaux et l'état civil disponibles ont été lus pour les familles et les années citées ; ce qui manque tient surtout aux matrices cadastrales et aux minutes notariales, qui seules relieraient les numéros du plan de 1824 à des propriétaires nommés et dateraient la transmission du domaine Favareille.
État de sections et matrice de 1826 : associer chaque numéro du plan E1 (314, 317, 318, 320-321, 324, 327) à un propriétaire ; déterminer quelle maison est la « Maison Bourgeoise » de 1822.
Matrices bâties et non bâties, 1882 à 1955 : suivre les Malartigue, Mallet, Claveille et Rebeyrotte, et la divergence de deux ou trois maisons en 1946.
Quarante-six articles, 1583-1732 : achats et échanges (703-1), baux (703-2), partages (703-5, testament de 1689), quittances (703-7).
Le Livre nofragé : chercher la page « Cavo Rupe » citée par Gourgues, et sa date propre, restée introuvable dans l'inventaire.
Contrat de mariage Claveille-Caminade (1869) et des deux mariages Mallet-Malartigue (1878, 1881) : apports, biens, logement des parents.
Tables des acquéreurs-vendeurs et de successions du bureau de Lalinde, à partir de 1808 : décès Favareille de 1822 et 1831, succession Lintignac en 1878, Malartigue en 1881.
Retrouver la cote actuelle du registre médiéval original d'Arnaud Lacot (1369-1375), dont Lespine n'a laissé qu'une copie.