Dossier d'archives · Dordogne
Un carrefour de chemins au nord-ouest de Saint-Félix, près de Clermont-de-Beauregard : un village de laboureurs (paysans qui cultivent la terre), tisserands et journaliers (ouvriers payés à la journée) attesté sans discontinuer depuis 1669, qui a compté jusqu'à trente-huit habitants en 1846 et s'est vidé jusqu'à quatre en 1946. Une même famille, les Chaverou, s'y suit sur cinq générations documentées, jusqu'à un petit-fils explicitement nommé au chevet du grand-père mourant en 1853. Un enfant du hameau, Noël Desclou, y est né en 1889 et meurt à Vauquois en 1915.
Tous les lieux-dits de Saint-Félix-de-Villadeix
La Blénie occupe le nord-ouest de Saint-Félix-de-Villadeix, près de la limite de Clermont-de-Beauregard. Les plans anciens placent l'habitat à un carrefour : une voie vers la limite nord, une direction vers Rouna à l'est, des communications vers Lavernelle et les Granges au sud — le plan de 1956 nomme d'ailleurs le chemin vicinal n° 7 « des Granges à La Vernelle ». Le voisinage comprend des terres cultivées, des vergers, des bois et des points d'eau ; le périmètre cadastral utilisé aujourd'hui couvre environ 44,23 hectares, à ne pas confondre avec le seul noyau bâti. Plans A1 de 1824 et de 1956
Le mot village est effectivement employé dans les registres des XVIIe–XIXe siècles. Le terme convient alors à un groupe de maisons et de ménages ruraux, sans impliquer une paroisse (ancienne commune religieuse) autonome. Les sources font connaître des laboureurs, des journaliers, des tisserands, un menuisier, des propriétaires cultivateurs et des métayers (qui exploitent une terre contre une part des récoltes). Aucun acte retrouvé ne qualifie le site de repaire noble, de château ou de moulin. L'existence d'une branche Bonfils dite « de Lableynie », rencontrée plus bas, demande une enquête foncière distincte qui n'a pas abouti. Propriété Bonfils non démontrée localement
Les écritures Blenie, Blanie, Bleynie, Bleigne, Blégnie, Lablinie s'inscrivent dans une continuité de lieu assurée par les voisins, les familles et la position sur les cartes. Il n'y a aucune raison documentaire de fabriquer plusieurs hameaux à partir de ces variations d'orthographe — les accents n'ont pas partout la netteté de la forme moderne.
La seule date médiévale du dossier assemblé est 1341. Elle vient de l'article « Ruschel (Le) » du Dictionnaire topographique d'Alexis de Gourgues (1873) : il décrit un ruisseau passant à la Bleynie et rejoignant le Caudau, puis cite une forme ancienne du ruisseau lui-même, Rivus vocatus del Ruschel, avec le renvoi « Lesp. 41, 1 ». La construction de la notice est sans ambiguïté : 1341 date le cours d'eau, pas le village. L'image imprimée a été vérifiée ; le document médiéval sous-jacent, conservé dans le fonds Lespine, ne l'a pas été.
Le rapprochement de Ruschel avec l'actuelle Ruchelle est plausible par le nom et la position, mais demande de suivre le réseau hydrographique et de retrouver le texte de Lespine lui-même. Il n'établit ni une habitation en 1341, ni un moulin médiéval à La Blénie. Rapprochement non vérifié sur pièce
Le cadre seigneurial est connu par ailleurs : la paroisse relève de la châtellenie puis baronnie de Montclar. Mais aucun terrier, aveu ou accensement (actes et registres où un seigneur consigne ses terres et les redevances dues) nommant expressément La Blénie n'a été identifié dans les pièces exploitées jusqu'ici. L'accensement de Caveroque en 1370, bien attesté pour ce lieu voisin, ne peut lui être transféré. Il reste donc impossible de nommer un seigneur direct particulier ou de qualifier une tenure médiévale de La Blénie — une lacune des documents consultés, non une preuve d'absence.
Une sépulture du 5 novembre 1668 fournit une lecture probable de « Blenie » dans la résidence d'un témoin ; la faiblesse de l'encre empêche d'en faire la seule assise de l'ancienneté du lieu. Un an plus tard, le 18 août 1669, Pierre Larsade, laboureur, cousin germain du marié Jamme Chauvron, est clairement dit du village de La Blenie, lors d'un mariage avec Marguerite Pivot, de Givals : c'est le premier jalon certain retenu. Lu sur l'original, main du vicaire Jean Rougier
Le 6 novembre 1669, Marguerite Fridaud [?] (lecture incertaine), âgée d'environ 63 ans, est inhumée après être morte la veille « dans sa maison » à La Blanie. Giron Chauvon, laboureur du même village, est donné pour son neveu : une maison habitée, mais pas à elle seule un titre de propriété.
Dans les années 1670–1690, plusieurs foyers coexistent : un vigneron marié à une femme de Lapeyrouse, un tisserand établi au village, un laboureur au service d'un marchand du bourg — sans que les lacunes de registres et les homonymies permettent de les réunir tous en des lignées continues. Les noms Chauvron, Chavaron, Chaveron et Chaverou se rapprochent déjà ; l'ancien Thony Chaverou, inhumé en 1693 à environ 80 ans, ne devient pas automatiquement l'ancêtre des Chaverou du siècle suivant.
| Repère | Foyer ou personne | Ce que la source permet de retenir |
|---|---|---|
| 1670 | Baudy/Bardy Lafaye × Marguerite Besse | Un foyer ; baptême du 2 septembre, 5 E 409/1 v111. |
| 1670–1674 | Jean Besse dit Brunet × Marguerite Chavaron [?] | Laboureur/domestique au service d'un marchand du bourg. |
| 1670–1683 | Aubinaud/Aubouard × Chavaron ; Aubouard × Piat | Travail textile dans ce groupe de noms. |
| 1684–1695 | Hélie/Elie Chaveron × Léonarde Daubisse | Foyer suivi onze ans ; un fils meurt à neuf ans. |
| 1685 | Mathieu Bernat × Catherine Lagrange ; Balthieu Bernat | Laboureur et maçon ; parenté non établie. |
| 1688 | Jean Coste × Peyronne Coste | Un tisserand établi au village. |
| 1680 | Gilles Lourjade | Vigneron, ≈ 50 ans, épouse Marguerite Garde, de Lapeyrouse. |
La documentation reprend avec le laboureur Pierre Clusel et Jeanne Roux en 1737–1758, vingt ans d'implantation sans livrer les parcelles exploitées. Les Carbonnel — Henry Carbonnel et Françoise Chaverou, puis, après un remariage probable, Henry et Guillonne Javerzat — baptisent des enfants de 1744 à 1759 ; le baptême du 4 février 1778 prouve l'existence de deux sœurs appelées Pétronille Carbonel. Deux actes de sépulture d'Henry, en septembre 1775, donnent deux jours et deux âges différents pour le même lieu et les mêmes témoins : un double enregistrement probable, sans exclure absolument deux homonymes. Double enregistrement de 1775, non résolu
Les Falgueyret apparaissent dès 1745, avec une correction de domicile de « Lavarnelle » en « Lablegnie » notée. Les Chaverou forment au moins trois foyers distincts que le seul patronyme ne suffit pas à démêler ; l'un d'eux, celui de François Chaverou et Marguerite Lambert, sera fermement reconnu par les mariages de leurs enfants en 1794. Les Chevalier et Dreuil illustrent des métiers d'artisans : Pierre Chevalier, tisserand, et Pierre Dreuil, menuisier, dont le fils Fronton est encore menuisier et résident de La Blénie en 1832.
Le 13 janvier 1794, François Joseph Bonfils Labenie, propriétaire âgé de 27 ans, natif de Saint-Félix, épouse Catherine Adélaïde Rochon, 17 ans. Ses parents sont domiciliés à Lavernelle ; le marié signe « Labenie ». L'acte n'emploie pas « sieur de La Blénie » et ne fixe pas explicitement son domicile personnel dans le hameau — mais il corrige un point de la littérature généalogique : le mariage est de 1794, et non de 1802 comme chez Saint-Saud. Corrige Saint-Saud, 1942, p. 130
L'inventaire des papiers Gontier du Soulas (3 J 8) mentionne, entre 1738 et 1838 (fourchette de l'article d'archives, non une date précise), un procès contre Barbe Bonfils du Repaire et François Bonfils-Lablénie à propos du pré de Fonjammes à Vicq. Les généalogies situent ensuite la branche à Vicq. Le nom de terre est bien documenté, mais aucun acte de vente, partage ou bail du sol de La Blénie n'a encore été lu, et les ménages de La Blénie recensés au XIXe siècle ne montrent pas de résidence Bonfils. Lien avec les terres du lieu non établi
Le 3 mars 1794, Pierre Chaverou, journalier, épouse Guilielme Lambert ; leur fils Antoine Chaverou épouse Jeanne Durant le 21 septembre 1820, demeurant avec son père à Lablinie. Le décès du 20 octobre 1826 nomme le défunt « Antoine Chaveron » ; pourtant, au mariage de leur fils Pierre en 1850, le père défunt est appelé « Pierre ». Une discordance réelle des actes, non une coquille de transcription : l'hypothèse la plus forte reste un même homme, alternativement prénommé. Discordance Antoine/Pierre non résolue
Veuve, Jeanne Durand tient la tête du ménage de 1836 à 1856 et est qualifiée de métayère en 1851, entourée de neuf personnes sur trois générations. Son décès est enregistré à La Blénie le 13 mars 1875, à 78 ans déclarés : le maintien du foyer ne se réduit pas à une succession de chefs masculins.Recensement de 1851 lu sur l'original
Son fils Pierre Chaverou épouse Marie Demourant le 16 octobre 1850 ; une correction marginale de cet acte fixe sa naissance au 6 mars 1826, en remplacement d'une première date écrite 20 octobre. Leur fille Anne Chaverou épousera Germain Desclou en 1876 — un raccord suivi plus bas.
Le 29 mai 1853, le vieux Pierre Chaverau, veuf de Guillemme Lambert, meurt à La Blénie. Son petit-fils Pierre, 27 ans, le déclare — le mot « petit-fils », lu sur la continuation de l'acte, établit directement le raccord entre les générations. L'âge de 90 ans attribué au défunt et le nom maternel « Guillonne Chaverau » ne concordent pas exactement avec le mariage de 1794 : des déclarations tardives, conservées comme telles, sans en tirer une nouvelle naissance certaine.Mot « petit-fils » lu sur l'original ; âge 90 confirmé au grossissement
Antoine Faure, journalier venu de Pressignac, épouse en 1794 Jeanne Chaverou, sœur du précédent Pierre. Leur fils Pierre Faure, né et domicilié à La Blénie, épouse Thérèse Chort le 17 mai 1832 ; trois témoins du village montrent les métiers qui s'y côtoient : Fronton Dreuil, menuisier ; Pierre Chevalier, tisserand ; Jean Carbonnel, cultivateur — un quatrième témoin, extérieur, réside à Montclard. Les recensements de 1846 et 1851 qualifient Pierre de propriétaire cultivateur, statut explicitement documenté. Quatrième témoin identifié
À la génération suivante, Raymond Faure, maçon puis facteur rural installé à Caveroque, illustre un passage du bâtiment à la poste attesté par deux actes distincts ; Pierre Faure (né 1838) et Louise Cassagne restent, eux, propriétaires cultivateurs à La Blénie en 1881. Les Carbonnel, de leur côté, se déplacent au fil du siècle vers Cavigne et Langlade — des mouvements attestés par les actes, non une vente de propriété démontrée à La Blénie. Les listes nominatives donnent aussi un tailleur devenu carrier, un sabotier et deux journalières : un village agricole, non une société exclusivement composée de propriétaires exploitants.
Dans le Catalogue raisonné des phanérogames de la Dordogne, Supplément final (1858), volume catalogué 1859 par la BnF, Charles Des Moulins signale la fougère alors nommée Polystichum Thelypteris Roth. sur les « Bords du Ruchel, à la Bleynie ». La graphie « Ruchel », sans s, diffère du « Ruschel » de Gourgues ; la date exacte de l'observation n'est pas donnée.Image Gallica, vue 397
La fille de Pierre Chaverou et Marie Demourant, Anne Chaverou, née en 1855, épouse Germain Desclou le 15 février 1876. L'acte cite un contrat passé le 1er février devant Me Le Bœuf, notaire à Beauregard — la minute, conservée sous 3 E 11261 aux Archives de la Dordogne, n'a pas encore été lue ; c'est la meilleure piste précise pour savoir s'il y eut apport de biens, dot ou engagements d'exploitation. Contenu du contrat non consulté
En 1881, Pierre Chaverou est encore chef d'un ménage de cultivateurs à métayage ; en 1901, c'est Germain qui est chef, explicitement « colon » (cultivateur qui exploite la terre d’un propriétaire), tandis que Pierre, 75 ans, est le beau-père cohabitant — un changement de nom du chef qui traduit une alliance et un renouvellement de génération, pas une vente démontrée.
Noël Desclou est né à La Blénie le 25 décembre 1889, à quatre heures du soir, fils de Germain Desclou et Anne Chaverou ; la déclaration est du lendemain. Son acte de naissance et le recensement de 1901 établissent le lien précis avec le hameau, que la seule fiche militaire, limitée au nom de la commune, ne suffirait pas à prouver.Naissance et recensement concordants
Sa fiche de recrutement, Bergerac, classe 1909, matricule 1142, le donne cultivateur. Incorporé au 108e régiment d'infanterie en 1910, il revient au corps le 22 octobre 1914, passe au 76e régiment d'infanterie le 12 février 1915, et est tué à l'ennemi le 5 mars 1915 à Vauquois, dans la Meuse, à 25 ans. La fiche porte la Médaille militaire et la Croix de guerre avec étoile de bronze.Fiche matricule et Mémoire des hommes concordants
La Blénie n'est pas une rubrique distincte dans les recensements de 1921, 1926, 1931 et 1936 : une lacune des documents consultés, non une preuve de dépopulation totale. En 1946, la liste redevient explicite : une maison, un ménage, quatre personnes. Hilaire Daubrie, né en 1884, est bûcheron-charbonnier ; sa femme Berthe, cultivatrice ; deux enfants adultes travaillent comme charbonnier et charbonnière — une économie familiale liée au bois qui ne s'intègre à aucune lignée précédente documentée. Liste et récapitulation 1946 concordantes
Un feuillet intercalaire, daté 15 février 1951, donne pour Lablénie une maison, sans ménage ni habitant. Mais son en-tête annonce explicitement des chiffres tirés du recensement de mars 1946 — il contredit donc la liste et la récapitulation de la même année sans en être une actualisation prouvée. La date d'un éventuel abandon complet reste inconnue.Feuillet discordant, non concluant
La feuille A1 (plan cadastral de 1824), dite de Lavernelle, levée par Delord à l'échelle du 1:2 500, montre dix masses bâties carmin à La Blénie : un groupe nord, des constructions centrales et méridionales autour d'une boucle de chemin, un bâtiment en L isolé vers l'est. Le corps double du groupe nord peut être décomposé, ce qui conduirait à onze corps — mais pas à onze maisons d'habitation. Le plan ne donne ni l'usage ni le propriétaire de chaque masse.Comptage direct sur l'image
Le plan mis à jour pour 1956 (3 P 3 11287) est beaucoup plus réduit : deux masses bâties hachurées dans la parcelle A20, avec une pièce d'eau bordant la parcelle voisine ; plus haut, un L en A8 et un rectangle en A11 sont en contours tiretés, relevés comme ruines par le cadastre. Le rapprochement entre le L de A8 et le bâtiment oriental de 1824 est très probable par la forme et la position.Identité parcellaire 1824–1956, probable
L'état-major du XIXe siècle représente encore plusieurs petits bâtiments, en rouge, au même carrefour, mais son échelle et ses hachures empêchent de suivre une maison particulière. Sur Belleyme, plus ancien, le nom s'écrit « la Bleigne », avec un symbole conventionnel de hameau qu'il ne faut pas prendre pour le dessin d'une tour réelle. Aucun incendie, sinistre précis ou opération de démolition datée n'est établi dans les pièces consultées : la contraction du bâti accompagne celle des ménages, sans qu'aucune cause ponctuelle ne soit démontrée.
L'état des données publiques rassemblées en septembre 2026 classe La Blénie comme lieu-dit habité, desservi par le chemin de la Blénie et la route des Étangs. L'extraction cadastrale y compte 58 parcelles, huit emprises bâties en dur et cinq légères ; la BD TOPO, aux définitions différentes, y compte onze objets bâtiment — ni onze maisons anciennes, ni cinq ménages actuellement recensés. Le registre parcellaire graphique 2024 documente environ 20,5 ha déclarés à usage agricole, dont 7,2 ha de châtaigniers et 3,6 ha de noyers.
Le dossier du PLUi-H (plan local d’urbanisme intercommunal) approuvé en 2024 répartit le secteur entre espaces agricoles et naturels, avec haies et zones humides repérées, et deux points de patrimoine bâti/paysager sans libellé — qui ne permettent de nommer ni un manoir, ni une chapelle, ni un four. Aucune découverte archéologique n'a été établie sur ce site précis, et aucune carte postale ancienne identifiée de La Blénie n'a été retrouvée dans les documents consultés.
Le maximum observé dans la série disponible est 38 habitants en 1846 — cela ne prouve pas qu'il s'agit du maximum absolu de l'histoire du village. En 1881 et 1891, il reste 17 habitants ; en 1901, 18 ; en 1946, quatre. La remontée de 1861 à 1866 et celle de 1876 à 1881 interdisent de décrire une baisse régulière à chaque recensement. Récapitulation de 1846 lue sur l'original
| Année | Maisons | Ménages | Habitants | Source et réserve |
|---|---|---|---|---|
| 1836 | — | 6 | 30 attribués | 6 MI 12 ; rattachement rétrospectif du lieu, non nommé au registre. [hypothèse] |
| 1841 | — | 7 | 29 | 6 MI 22 ; pas de compte distinct des maisons. |
| 1846 | 7 | 7 | 38 | 6 MI 34, récapitulation p16G. [lu sur l’original] |
| 1851 | 6 | 6 | 31 / 30 | 6 MI 56 ; 31 en liste, 30 au récapitulatif — écart conservé. [lu sur l’original] |
| 1856 | 7 | 7 | 36 | 6 MI 72 ; compte des maisons corrigé de 6 en 7. |
| 1861 | 6 | 7 | 27 | 6 MI 85 ; deux ménages dans une même maison. |
| 1866 | 6 | 7 | 30 | 6 MI 96 ; récapitulation concordante. |
| 1872 | 7 | 7 | 18 | 6 MI 106, p06G. |
| 1876 | 6 | 6 | 16 | 6 MI 118, p05D–p06G. |
| 1881 | 4 | 4 | 17 | 6 MI 131, p06G–D. [lu sur l’original] |
| 1891 | 3 | 3 | 17 | 6 MI 150, p06 ; nom masqué par la reliure. |
| 1901 | 4 / 3 occ. | 3 | 18 | 6 MI 161, p05D, image 0170. [lu sur l’original] |
| 1921–1936 | — | — | non attribuable | 6 M 358/378/402/422 : pas de rubrique La Blénie dans le recensement. |
| 1946 | 1 | 1 | 4 | 106 W 71, p02D et récapitulation p07G. [lu sur l’original] |
La liste compilée par le chanoine Brugière à la fin du XIXe siècle donne sept maisons à La Blénie, contre quatre dans le recensement de 1881 ; sa date de référence et sa manière de compter n'étant pas explicitées, son chiffre est conservé séparément, sans correction du registre.
Les registres paroissiaux et l'état civil disponibles ont été lus pour les familles citées ; ce qui manque tient dans les matrices cadastrales (registres des propriétés) et quelques minutes notariales identifiées mais non encore lues. Les quinze faits principaux de ce dossier ont été confirmés, y compris les points sensibles (lecture du nom de lieu en 1669, âge du défunt de 1853, discordance Antoine/Pierre). Quinze faits sur quinze confirmés
État de sections A1 et matrice de 1826 : numéros exacts, nature et propriétaires initiaux des constructions et parcelles ; vérifier ou écarter une propriété Bonfils.
Matrice des propriétés bâties (1882) et série 1910–1955 : nombre de maisons imposées, mutations, raccord au plan de 1956.
Contrat Desclou–Chaverou du 1er février 1876, Me Le Bœuf à Beauregard : apports, dot, éventuels biens et engagements d'exploitation.
Procès du pré de Fonjammes à Vicq, François Bonfils-Lablénie et Barbe Bonfils du Repaire, 1738–1838 : dater les pièces, rechercher une origine du nom de branche.
Mutations par décès et tables acquéreurs/vendeurs : déclarations de succession liées à Antoine Chaverou (1826), Pierre (1853), Jeanne Durand (1875), Germain Desclou (1913).
Contrats de mariage Faure–Chaverou (1854), Carbonnel–Tauva (1855), Prévot–Carbonnel (1868), Faure–Prévot (1869), Carbonnel–Prévot (1878), Faure–Brachet (1880) : cotes des minutes à déterminer.
Contrôle des actes de Montclar (1732–1791) et tables de partages (1751–1790) : baux, obligations, partages antérieurs à la Révolution.
Texte du Ruschel de 1341 : vérifier le cours d'eau, ses confronts, une éventuelle mention du village.
Pièces nommant La Blénie au milieu du XXe siècle : éclaircir la discordance du tableau daté 1951.