Dossier d'archives · Dordogne
Une « borie » puis une « métérie », toujours un seul ménage à la fois : de Jean dit Mouquet, laboureur (paysan qui cultive la terre) inconstant sous la plume du curé de Baget dans les années 1670, aux deux frères Monteil partis à la guerre depuis Le Fleix en passant par eux, dix recensements du XIXe siècle ne comptent jamais plus de six habitants pour cet écart au bout d'un chemin sans autre issue. Une tuilerie sur la carte de Cassini, trois grottes dans un inventaire géologique de 1964, et deux sœurs Prévot mariées à une heure d'intervalle en 1878 : le fil d'un lieu qui n'a jamais eu de maître connu.
Tous les lieux-dits de Saint-Félix-de-Villadeix
Cantegrel est un petit écart agricole du sud-ouest de la commune, desservi par un chemin qui ne va nulle part au-delà : il descend depuis la route septentrionale et s'arrête aux bâtiments. Le point de repère du lieu-dit le place à 44,93901° N, 0,69570° E. La Cabane est proche à l'est ; les cartes anciennes situent aussi Berthier et Cavigne dans son voisinage immédiat.Point de repère · cartes
Le relevé LiDAR (relevé laser du relief) de l'IGN montre un éperon ou un replat entre des versants plus encaissés, avec l'accès, quelques ruptures de pente et des aménagements superficiels — rien qui permette d'y lire un vestige archéologique daté ou un souterrain : les facettes d'un modèle numérique de relief ne sont pas des structures reconnues sur le terrain.Lecture du relief seulement
Le plan cadastral de 1824 montre deux bâtiments côte à côte ; les dix recensements nominatifs conservés pour le XIXe siècle ne donnent, chaque fois, qu'une seule maison et un seul ménage. Un bâtiment n'est pas un logement : les deux séries de sources comptent des choses différentes, et il ne faut pas les confondre.Cadastre 1824 · recensements 1841-1891
La mention la plus ancienne actuellement retrouvée est « Cantagreilh, 1660 », citée par Alexis de Gourgues à l'entrée Cante-Greil de son Dictionnaire topographique du département de la Dordogne (1873), p. 53. L'auteur renvoie seulement à un « Acte not. » : ni le notaire, ni la nature de l'acte, ni les parties, ni la cote ne sont donnés. C'est une attestation secondaire — lire l'imprimé de Gourgues ne transforme pas sa citation d'un acte perdu de vue en lecture de cet acte. La même compilation comporte, p. 66, une seconde entrée, Chante-Grel, datée de 1730, également d'après un acte non identifié.Citations de seconde main
Le premier original paroissial retrouvé et lu est le baptême de Marguerite, le 5 juillet, née le 29 juin, fille de Jean Dazem…[?] (lecture incertaine), laboureur, et Jeanne Lacour…[?], « habitans de Cantegreils présente paroisse ». L'acte est du 5 juillet 1671 : le mot « vn » (un) est écrit en tête de la deuxième ligne (« septante / vn »), comme dans trois actes de juin de la même page qui coupent la date au même endroit.
Une lecture ancienne hésitait entre 1670 et 1671 ; l'acte porte bien 1671, comme le montre le mot « vn » (un) de la deuxième ligne.
Les formes sûres ou rapportées par des relevés antérieurs comprennent ensuite Cantegreils (1671-1674), Cantegreilz (1676), Cantigreilh (1678), Cantegreilh (1680-1681, 1692), Cantegrailh (1683), Cantegreil (1684 et très fréquemment ensuite), Chantagreil (1686), Cantagril (1748), Cantagreil (1752-1755), Cantegrel (1773, 1780, 1792, cadastre de 1824), Chantegreil (1825) et Cantegret (1806, lecture de seconde main). Quatre actes de 1688, très difficiles, portent Chaurignoul[?] et Chautraguoll[?] : leur rattachement à Cantegrel reste une hypothèse, non un fait établi.Rattachement de 1688 non assuré
Étymologie, par comparaison seulement. Frank R. Hamlin, dans Toponymie de l'Hérault (2000), p. 79, entrée CANTAUSSEL, rapproche les Cantegril/Cantagrils de formes occitanes relatives au grillon, mais relève aussi un sens de terrain aride et pierreux pour certains lieux. « L'endroit où chantent les grillons » est donc une interprétation linguistique plausible, non démontrée spécifiquement pour ce lieu de Dordogne : aucune forme médiévale locale ne tranche.Comparaison linguistique, non locale
La première série familiale documentée est celle d'un Jean laboureur dont le patronyme varie considérablement selon les actes et selon les lectures : Dazem[ier][?], Dazenier[?], Daremie[?], Dagenier[?], voire « de Ramier ». Son épouse apparaît sous les formes Jeanne Lacoure[?], Lacoste, Lacour, Lacoust. La récurrence du couple, du lieu, et plus tard du surnom Moquet/Mouquet permet un rapprochement très probable entre ces mentions — sans autoriser une forme patronymique unique donnée comme une lecture certaine de tous les actes.Même famille probable, non certaine
Marguerite, née le 29 juin 1671, meurt à dix jours le 8 juillet suivant. Magdeleine naît le 17 novembre 1672. Deux baptêmes de Jean se suivent en 1674 et 1676 ; celui de 1676 meurt à dix-sept jours. Arnaud est baptisé le 14 août 1678, né le 7 ; un nouveau Jean le 3 janvier 1681, né le 12 décembre précédent, dit fils de Jean Dagenier dit Moquet — la première apparition explicite du surnom.
Le 19 décembre 1678, l'inhumation de Pierre Dage[m/n]ies[?], environ soixante ans, nomme deux fils : Jean, laboureur de Cantegreilh, et Pierre, tisserand au Clauzel, paroisse Saint-Michel. C'est une piste de génération antérieure — pas une preuve que ce père possédait Cantegrel.Parenté et métiers lus sur l'original
Le 13 octobre 1686, lors d'un baptême de la famille Chort à La Cabane, la marraine (qui présente l'enfant au baptême) est fille de Jean dit Mouquet, alors qualifié d'habitant de Bertier. Le passage du groupe familial de Cantegrel vers Berthier entre 1684 et 1686 est très probable ; aucune vente ni aucun bail ne l'explique encore.Déplacement Cantegrel → Berthier, hypothèse
D'autres habitants ne se laissent pas fondre dans cette lignée : les Chort/Chor et le surnom La Violette occupent une place importante entre 1685 et 1692, au contact de La Cabane, sans qu'aucun lien de parenté avec les Mouquet ne soit établi. Le 16 juin 1692 est baptisée Jeanne Faulcon, née la veille, fille d'Élie, « absent à l'armée », et de Marie Chort, à Cantegreilh. L'acte établit l'absence militaire du père ; il ne donne ni régiment, ni campagne, ni son sort.Lu sur l'original
Le parrain de ce baptême est Jean Lachieze, sieur (titre porté par un notable) de Font[o]ine[?] ; en mars 1688, un autre parrain avait été Estienne Gontier, sieur de Lavalette et notaire royal. Ces relations de parrainage inscrivent les habitants dans un réseau de voisinage et de notables ; elles ne prouvent aucun droit de propriété de ces parrains sur Cantegrel.
Après 1692, les documents consultés n'offrent pas de série résidentielle suivie avant 1743 : la citation de 1730 par Gourgues reste un jalon sans habitant nommé. Puis se succèdent, souvent sur deux ou trois ans seulement, plusieurs couples de laboureurs : Pierre Couland et Marie Coste en 1748-1749 ; Jean Delcros et Françoise Besse, dont des enfants naissent à Cantegrel en 1752 et 1755 avant que le couple ne se déplace vers Langlade puis Berthier ; Jean Besse et Marie Eymat, dont la fille Isabeau épouse en 1762 un Bernardie de Leymarie ; puis Jean Tridat et Jeanne Lugis[?]/Longis dans les années 1770.Actes lus sur l'original ou d'après un relevé des registres (détail dans le tableau des mentions)
Le 17 avril 1775, Jean Lambert et Marie Barrier/Barjou[?] font baptiser Marguerite « à la borie de Cantegrel » (l'acte écrit « cantegvel ») ; une seconde fille, Marie, naît le 29 décembre 1776, (un seul baptême, et non deux). Jean Lambert, environ quarante ans, meurt en octobre 1778.
Pierre Peytrau et Marie Conte sont ensuite parents de Catherine en 1780 puis Pierre en 1782 ; un Pierre Peytrau adulte meurt « à la borie de Cantegreil » en juillet 1782. Arnaud Lavergne et Marie Barjin[?]/Barzau[?] font baptiser deux fils en 1784 et 1786. Aucun de ces couples n'est qualifié de propriétaire : les actes donnent des laboureurs, jamais un « sieur de Cantegrel ».Aucun titre de seigneurie retrouvé
Enfin, Antoine Chambon naît le 1er août 1792 et est baptisé le lendemain. Ses parents, Jean Chambon et Marie Tamarelle, demeurent « à la métérie de cantegrel ». L'acte constitue une preuve directe du caractère agricole du lieu à la veille du passage à l'état civil laïque ; aucun élément ne rattache ce couple à une famille noble du Chambon.Lu sur l'original
Sur les cartes du même siècle, Cassini figure une « Tuilerie de Cartegrel », avec un symbole près de la route et un autre plus au sud, sans que la carte ne montre si le four se trouvait dans la cour même de la ferme ni s'il appartenait au même propriétaire. Belleyme, feuille 22, donne Cantegrel comme maison isolée au sud de la grande route, avec La Cabane et Berthier nettement lisibles à proximité.Date de Cassini (1762-1766) donnée par un relevé, pas par la feuille elle-même
Le décès du petit Jean Lassère, trois ans, est déclaré le 21 novembre 1795 (30 brumaire an IV) ; un Jérôme Merigie, laboureur d'environ quarante-cinq ans, meurt à Cantegret en 1806. En 1824, Jean Montel et Marie Malaure font enregistrer la naissance de Pétronille. Le 28 novembre 1825, le décès de Catherine Tribon[?], trois ans et sept mois, révèle un accueil d'enfant de l'hospice : trouvée à la boîte de l'hospice de Périgueux le 14 mai 1823, elle était confiée depuis le 1er octobre à Marie Malaure, femme de Jean Montet, à Chantegreil.Lu sur l'original
Le 17 novembre 1840 naît Pierre Bonpontet, fils de Jean, quarante ans, et Marie Jurestal, trente-sept ans. Le recensement de 1841 qualifie le lieu de « maison isolée » et donne quatre habitants : le couple, une fille Marie et un garçon prénommé Jean — prénom qui devient Pierre dans la liste de 1846, une discordance laissée telle quelle.Discordance de prénom entre 1841 et 1846
En 1851, un autre ménage occupe le lieu : François Libersac, expressément métayer (qui exploite la terre d'un propriétaire), Marie Malaure — une autre que celle de 1824-1825, la filiation de son mariage de 1841 l'établit sans ambiguïté —, leurs deux enfants et Marie Chevalier, bergère : cinq habitants, le maximum de la première moitié du siècle.Lu sur l'original
En 1856 reparaissent les Bonpontet, puis en 1861 et 1866, Jacques Jurestal et Anne Libersac — sans qu'un lien de parenté avec les ménages précédents soit démontré par le seul nom. Marie Javerzac, quatre-vingt-trois ans en 1861 puis donnée comme mère du chef de ménage, meurt à Cantegrel le 7 novembre 1864, à quatre-vingt-sept ans, veuve de Pierre Jurestal, née aux Granges, fille d'Antoine Javerzac et Jeanne Charbonnier — une véritable liaison entre générations, non une simple ressemblance de noms.Parenté écrite dans l'acte
En 1872, le ménage Meyzie-Roubine — Jean, quarante-quatre ans, Marie Roubine, trente-neuf ans, et quatre enfants — atteint six habitants, le maximum documenté pour le lieu sur l'ensemble des dix listes de recensement.Lu sur l'original
En 1876, Pierre Cyprien et Jeanne Bonnet vivent à Cantegrel avec un fils ; leur fille Anne y naît en janvier 1877. L'année 1878 éclaire ensuite le réseau Prévot-Chantegreil : le 8 juin meurt sur place Anne Chantegreil, soixante-quatre ans, née à Saint-Georges-de-Monclard, veuve de Jacques Prévot — appelée Élisabeth dans les actes de mariage de ses filles, une discordance de prénom non résolue.Anne/Élisabeth, même personne, prénom discordant
Le 22 octobre 1878, ses deux filles, nées à La Brugère et domiciliées à Cantegreil, se marient à une heure d'intervalle : Anne Prévot, vingt-deux ans, épouse Jean Carbonnel, de Lapalue, né à La Blénie ; Jeanne Prévot, dix-huit ans, épouse Antoine Loste, de Lapeyrouse, né à Sainte-Foy-de-Longas — assistée d'un tuteur, son père étant mort en 1875. Les deux contrats ont été passés la veille devant Me Larobertie, notaire à Sainte-Alvère : ils restent une priorité de recherche pour comprendre les biens apportés par les deux sœurs.Lu sur l'original
En 1881, la liste donne Henri Carbonnel, métayer, Anne Prévot, une nièce Anne Teillet et une domestique. Le rapprochement avec le mariage de 1878 est très probable, mais Henri/Jean et Anne/Adrienne restent deux discordances non résolues.Identité très probable, prénoms discordants
En juin 1889 naît Jean Monteil, fils de Jean Monteil et Louise Besse, cultivateurs. Les fils Louis (1892) et Georges (1895) suivent ; les actes qualifient alors le couple de cultivateurs métayers. Le recensement de 1891 donne toutefois une épouse « Fontille[?] Besse » et un fils « Albin » : les prénoms diffèrent légèrement de l'état civil, une réserve à garder.Lu sur l'original
Jean Monteil (1889-1914), né à Cantegreil le 17 juin 1889, est identifié sans se limiter à une homonymie : sa fiche matricule (registre militaire) donne la même date, la même commune, les mêmes parents. Au recrutement, la famille réside au Fleix ; Jean est cultivateur, incorporé au 9e régiment d'infanterie le 5 octobre 1910, rappelé le 3 août 1914. Son décès est fixé au 27 août 1914 par un jugement d'avril 1921, transcrit au Fleix le 30 avril 1921. Son lien avec Cantegrel est donc une naissance et un séjour d'enfance, non un domicile attesté lors de la mobilisation.Fiche matricule, naissance et filiation concordantes
Une lecture ancienne donnait un mariage « à Saint-Félix le 27 septembre
1913 avec Jeanne Béneuf ». La mention marginale de l'acte de naissance de 1889, très
cursive, ne porte aucun de ces éléments : elle se
lit plutôt comme un acte du 22 octobre 1910, dans une mairie différente (peut-être
« Breuil »), avec un nom d'épouse proche de « Gou[s]bonneau », transcrit à Bergerac. La fiche
matricule laisse la case « Marié le » vide, alors qu'une veuve est mentionnée en
1915 : la date, le lieu et l'identité du conjoint restent à établir sur l'acte de mariage
original.
Son frère Louis Monteil (1892-1962), né à Cantegreil le 20 septembre 1892, cultivateur au Fleix, est incorporé au 126e régiment d'infanterie le 10 octobre 1913. Blessé les 10 septembre 1914 et 1er septembre 1916, cité à l'ordre du régiment le 17 mai 1917, il reçoit la croix de guerre avec étoile de bronze. Démobilisé en 1919, rappelé en septembre 1939, il se marie le 16 septembre 1919 avec Marthe Suzanne Marcelin et meurt à La Force le 14 août 1962.Fiche matricule lue
Après 1895, les listes de recensement de 1901, 1921, 1926, 1931, 1936 et 1946 ne comportent plus de rubrique autonome Cantegrel. Il serait abusif d'en conclure une population nulle : regroupement sous un lieu voisin, vacance temporaire ou simple omission restent à départager. La chaîne des occupants entre les Monteil et l'époque contemporaine reste donc ouverte.Absence de rubrique, cause indéterminée
En marge de cette histoire humaine, le BRGM répertorie trois grottes de Cantegrel dans son inventaire arrêté au 31 décembre 1964, rapport DS 66 A 45, p. 42 : numéros de fichier central 3964, 3965 et 3966, explicitement attribuées à Saint-Félix-de-Villadeix. Le tableau donne des coordonnées, mais aucune description archéologique — il documente le signalement des cavités, pas leur découverte ni leur fréquentation ancienne.Tableau imprimé lu
Le plan parcellaire de 1824, section C dite du Bourg, deuxième feuille, cote 3 P 3 4622, inscrit « Cantegrel. » et montre deux masses bâties carmin réunies à la parcelle 615 : une petite emprise presque carrée à l'ouest du chemin, une emprise longue orientée nord-sud à l'est. Le plan ne dit pas laquelle est le logis, laquelle une grange, et ne nomme aucun propriétaire.Lu sur le plan
La carte d'état-major du XIXe siècle conserve deux petites masses bâties, avec un nom partiellement traversé par le dessin de la voie — l'identification par la position est sûre, la fin de l'étiquette ne l'est pas.
Les photographies aériennes de la seconde moitié du XXe siècle montrent une cour et des masses bâties au bout de l'accès, une clairière étirée nord-sud, une pièce cultivée à l'ouest et du bois sur les flancs. Le changement d'orientation entre 1824 et ces vues rend probables des reconstructions importantes, sans qu'on puisse en donner le chantier, le maître d'ouvrage ou la date.Reconstructions probables, chantier inconnu
La BD TOPO porte pour son unique objet résidentiel une date d'apparition 1978, mais ce champ, issu de traitements de référentiel, n'est pas à lui seul un permis de construire ; le cadastre actuel compte deux emprises en dur, la BD TOPO n'en agrège qu'une.Donnée de référentiel, pas un acte de construction
Le nom Cantegrel subsiste dans la cartographie IGN comme lieu-dit habité et dans le cadastre sous CANTEGREL. Le polygone cadastral (la surface qui porte ce nom) représente environ 55,82 hectares, comprenant 28 parcelles de section C — une aire portant un nom, pas la preuve d'une propriété unique ni de limites identiques à celles de la métairie ancienne. Le zonage du PLUi-H approuvé le 26 novembre 2024 répartit environ 43,9 ha en zone naturelle (N) et 11,93 ha en zone agricole (A) sur ce polygone ; le registre agricole (RPG) de 2024 y relève 7,84 ha de cultures déclarées, dont 7,65 ha de sorgho.Données des référentiels du 23 septembre 2026
Une source secondaire récente signale que l'Association de documentation pour les ingénieurs de recherches et d'études (A.D.I.R.E.) avait Cantegrel comme adresse avant un transfert à Goudelin, déclaré le 10 janvier 2002. Cela établit une ancienne adresse déclarée, pas un laboratoire ni une occupation actuelle du lieu — et le fac-similé de l'annonce originale n'a pas pu être obtenu.Source secondaire, fac-similé non obtenu
Trois homonymes à ne pas déplacer ici. Les fiches Géorisques des trois grottes de Cantegrel portent les mêmes coordonnées : ce ne sont pas trois points géolocalisés indépendamment. Le cluzeau de La Cabane, classé « ouvrage civil », tombe dans le polygone cadastral actuel CANTEGREL, à environ deux cents mètres du repère du hameau — mais son nom documentaire reste La Cabane, et un rattachement spatial moderne ne doit pas le rebaptiser. Enfin, le dolmen de Cantegrel cité dans plusieurs inventaires patrimoniaux appartient à Saint-Chamassy, non à Saint-Félix-de-Villadeix.Identifiants Géorisques
Cinquante actes paroissiaux distincts et vingt-cinq actes d'état civil, ainsi que les dix recensements qui nomment Cantegrel, ont été lus sur les images. La chaîne des propriétaires, en revanche, n'a jamais été établie : aucune matrice cadastrale (registre des propriétaires), aucun terrier, aucune minute notariale des deux contrats de 1878 n'a encore été consultée.
Matrice de 1826 et cadastre sans date : partir des parcelles C615 et C614 pour trouver propriétaires, contenances, folios et mutations.
Matrices de 1882 et de 1914-1955 : suivre les mêmes folios et les augmentations ou diminutions du bâti jusqu'au XXe siècle.
Minutes de Me Pierre Jules Larobertie, notaire à Sainte-Alvère : les deux contrats du 21 octobre 1878, Anne Prévot-Jean Carbonnel et Jeanne Prévot-Antoine Loste, pour la dot, les apports et l'origine de propriété.
Collection et fonds de travail du vicomte de Gourgues : retrouver les actes portant « Cantagreilh 1660 » et « Chante-Grel 1730 ».
Titres concernant Gontier de Saint-Félix (1678-1699) : rechercher les familles Mouquet/Dagenier et Chort comme parties, témoins ou confronts.
Bureau de Monclard, 1732-1791 : baux, inventaires après décès, ventes et partages des Couland, Delcros, Besse, Lambert, Peytrau, Lavergne, Chambon.
Répertoires notariaux de Bézenac à Saint-Félix et Saint-Maurice : les ménages Lassère, Merigie, Longis, Ferrier et leurs bailleurs.
Tables des acquéreurs et vendeurs et conservation des hypothèques de Bergerac/Lalinde : partir d'un propriétaire identifié par la matrice.
Mariage de Jean Monteil, Saint-Félix 27 septembre 1913 (date à vérifier), jugement transcrit au Fleix le 30 avril 1921 : préciser le nom réel de son épouse.