Dossier d'archives · Dordogne
Un « village de Pommegal » déjà peuplé en février 1668, un moulin homonyme perdu en 1689, puis, pendant un siècle, une famille Lambert qui porte le nom du lieu sans y habiter — ses baptêmes disent tous aux Granges. Au XIXe siècle des métayers (cultivateurs qui partagent la récolte avec le propriétaire) se succèdent, une fusillade y éclate en 1867 ; en 1925 une annonce judiciaire décrit, pour la première fois avec précision, un domaine de vingt-quatre hectares avec sa maison pour maîtres et colons (cultivateurs), son four, son pigeonnier — avant qu'il ne se dépeuple presque entièrement au milieu du XXe siècle.
Tous les lieux-dits de Saint-Félix-de-Villadeix
Pommégal est un écart du nord de la commune, centré approximativement sur 44,95020° N, 0,68247° E, sur un replat qui domine la vallée du Caudeau, à proximité des Granges et du moulin Blanchard. Le répertoire des lieux-dits établi pour cette étude retient les formes Pomigal, Pommegal, Pomegal et Poumegal ; le cadastre actuel écrit POMMEGAL, l'IGN Pommégal. Répertoire des lieux-dits
Le lieu apparaît d'abord comme un village de laboureurs (cultivateurs) et d'artisans dans les registres du XVIIe siècle, puis comme un nom porté par des notables Lambert au XVIIIe, avant de devenir un petit ensemble d'habitation et d'exploitation agricole. Le mot domaine, avec « maison pour maîtres et colons », est explicite dans la vente publiée en 1925. La désignation actuelle de chartreuse, reprise par un parcours patrimonial départemental, est une lecture touristique du bâtiment : elle ne démontre ni fondation monastique, ni statut seigneurial. Qualificatif « chartreuse » non démontré par les sources anciennes
Aucune mention de Pommégal antérieure à 1668 n'est actuellement établie dans les documents consultés : ni la documentation médiévale réunie pour la baronnie de Montclar, ni Gourgues, ni les extraits de registres anciens transcrits pour la notice de Brugière n'apportent ici une attestation plus ancienne et localisée avec certitude. C'est une limite documentaire, non une date de fondation. Aucun terrier, hommage, accensement ou cens concernant spécifiquement Pommégal n'a été lu : on ne peut lui attribuer un seigneur direct par simple extension de l'histoire des lieux voisins.
Pommegal, Pomegal, Poumegal, Poumagal, Pomégal, Pommégal : ces écritures désignent le même lieu lorsque le domicile et les personnes permettent le rapprochement. Il faut les conserver telles quelles dans les citations, sans leur imposer rétrospectivement l'accent moderne. La forme Pomigal est relevée isolément dans l'état civil le 19 janvier 1846 et le 14 mars 1851. 5 E 409/9, décès 1846, vue 3 ; décès 1851, vue 2
Aucune étymologie savante propre à Pommégal n'a été retrouvée dans les sources effectivement consultées. Un rapprochement intuitif avec la pomme, le pommier ou un nom de personne ne constituerait pas une démonstration.
Gourgues donne séparément Pomégal, écart de Saint-Félix-de-Villadeix, et Plumégal, hameau de Saint-Georges-de-Montclar — l'index de l'ouvrage proposait pourtant de les rapprocher. La notice de Brugière sur Saint-Georges situe son Plumégal au sud-ouest de cette paroisse, alors que Pommégal est au nord-est de Saint-Félix : la fusion des deux lieux n'est pas justifiée. Gourgues 1873, p. 243 ; Brugière, notices de Saint-Félix et Saint-Georges
La plus ancienne mention retrouvée est un mariage de février 1668, sur les vues 18-19 de 5 E 409/1. Le bas du feuillet, endommagé, porte encore le tampon d'archives « TRÈS ENDOMMAGÉ ». On y reconnaît un Lambert, laboureur d'environ trente ans, du « village de Pommegal », marié à une Léonarde. Le lieu et le métier se lisent nettement ; le jour du mois et plusieurs lettres des patronymes restent insuffisamment lisibles, et une nouvelle lecture n'a pas levé ces doutes. 5 E 409/1, v. 18-19 — lu sur l'original
Le nom revient ensuite régulièrement dans les registres, sous des orthographes changeantes — Pomigol en 1669, Pomigal en 1670, Pommigal en 1671, Pomegat en 1681, Poumegal et pomegel en 1683, Pommeguol en 1688 — porté par plusieurs foyers qui se succèdent ou coexistent : André Lavignie et Jeanne Chambon, Jean Chambon et Anne Galet, les Cousteilhe, Massombre–Dumas, Pelou–Cinfeille, Casseille–Bonau. Les Malmontagne y sont particulièrement visibles entre 1684 et 1694, alliés aux Farge et aux Chavagnac ; ces mentions n'autorisent pas à les rattacher au procureur du roi Malmontaigne de La Pouleille. Lectures non toutes confirmées sur l'original
Le baptême du 5 juin 1689 livre une mention très précise, mais isolée : la marraine (qui présente l'enfant au baptême) Anne Gontier, fille de Guillaume Gontier, meunier, réside au « moulin de Pommegal ». Le lieu et le métier sont nets sur le recadrage ; le surnom du meunier est « dit B…age [?] » (le [?] marque une lecture incertaine) : l'acte porte un mot en b…age (« bolage » ou « bazage »), et non « Bataille » ; le surnom est mal lisible, l'encre étant très dégradée à cet endroit précis. L'emplacement de ce moulin reste inconnu : on ne peut le confondre automatiquement avec le moulin Blanchard voisin. Surnom « B…age » : mal lisible
Un inventaire des Archives départementales signale, en 1748, « Jean Lambert, sieur de Pommegal, maître de forge », venu de Saint-Maurice pour faire assigner un dénommé Énouf. La notice est lue ; l'acte lui-même ne l'est pas. Cinq baptêmes suivants, lus sur les registres, donnent Jean Lambert sieur de Pommegal (titre de notable), époux de Françoise Mourniac, mais domicilient systématiquement le couple aux Granges :
| Date | Enfant | Informations relevées | Référence |
|---|---|---|---|
| 24 mai 1751 | Marie, née le 22 | Titre de Pommegal ; famille aux Granges | v. 97 |
| 2 juin 1752 | Guillaume, né le 31 mai | Guillaume Lambert sieur des Granges, parrain, lié au château de Saint-Maurice | v. 108 |
| 21 août 1753 | Guillaume, né le 19 | Signature « Poumagal de Lambert » ; marraine de la paroisse de La Cropte | v. 121 |
| 24 mars 1755 | Pierre, né le 23 | Parents aux Granges ; titre du père | v. 144 |
| 10 juillet 1756 | François et Marie, jumeaux | Même couple, même réseau des Granges | v. 158 |
Ces titres et cette signature montrent l'usage d'un nom de domaine dans une famille de notables ; ils ne sont pas une preuve de noblesse, de juridiction seigneuriale, ni de possession de toutes les terres qui porteront ensuite ce nom. 5 E 409/3, v. 97, 108, 121, 144, 158 — lu personnellement
Une seconde parentèle, Guillaume Lambert et Françoise Vivien, parents de François Lambert, se dessine par la suite : Guillaume, âgé d'environ 74 ans, est inhumé « à Pommégal » en janvier 1786 ; Françoise Vivien, âgée de plus de 80 ans, en avril 1790. Leur fils François Lambert épouse Suzanne Pasquet Duparc, de la paroisse Saint-Jean de Périgueux, le 19 février 1776 ; une signature « poumagal » figure sur l'acte, sans qu'on puisse l'attribuer sans réserve à un individu précis. 5 E 409/3, v. 382, v. 506, v. 557 — lu personnellement
Le lien exact entre ce couple Guillaume Lambert–Françoise Vivien et le Jean Lambert–Françoise Mourniac des baptêmes de 1751-1756 reste à démontrer : ce sont deux parentèles Lambert rapprochées par le nom de terre, non une filiation prouvée par un acte. Rapprochement des deux branches Lambert non démontré
Le 10 août 1806, François Lambert, cultivateur de Poumayal, déclare la naissance de sa nièce Françoise, fille de Louis Lambert, chirurgien, son frère, et d'Anne Bézenac, demeurant aux Granges. La fraternité François–Louis est ici explicite. 5 E 409/5, naissances, mariages, décès an XIV, vue 18
Son épouse, Suzanne Pasquet, meurt le 4 janvier 1811 à Poumagal, « dans la maison de son mari » — c'est la première mention nette d'une résidence effective d'un Lambert au lieu, et non plus aux Granges. 5 E 409/5, naissances, mariages, décès 1811, vue 2D
Veuf, François Lambert épouse en secondes noces Marguerite Perrot le 2 juin 1813. La comparaison des deux exemplaires de l'acte corrige une lecture plus ancienne : Marguerite est née le 14 août 1778, et non en 1768 ni le 14 avril. Double 5 E 409/6 et exemplaire communal — lu personnellement
Les deux exemplaires de l'acte de mariage du 2 juin 1813 (le registre départemental et le double
conservé à la commune) donnent la même date de naissance pour Marguerite Perrot : 14 août 1778. Les dates 14 avril 1778 et 1768, proposées par une lecture plus ancienne, sont à écarter.
Leur fille Pétronille naît pourtant aux Granges le 23 janvier 1815 : la famille circule donc entre les deux lieux, et on ne peut lui attribuer une résidence continue à Pommégal entre 1813 et 1834. Au mariage de Pétronille avec Philippe Delros, le 20 janvier 1834, François Lambert et Marguerite Perrot sont vivants, présents, et domiciliés à Poumegal — la mère n'est pas « Devaux », lecture erronée plus ancienne. 5 E 409/6, naissances, mariages, décès 1815, vue 2D ; 5 E 409/8, mariages 1834, vues 1-3
La date et le mode de sortie du domaine de la famille Lambert restent inconnus. Vers 1884, Brugière inscrit « Lambert à Pomegol » parmi les familles notables qu'il considère éteintes — une appréciation rétrospective, non une preuve d'extinction de toute descendance, surtout par les femmes. Brugière, notice de Saint-Félix, appréciation rétrospective
Au fil des recensements du XIXe siècle, les foyers se succèdent sans qu'aucune chaîne de propriété ne soit démontrée : Peytou/Peyton, Fronton Longis et Anne Chassin, Ferriol Cuinat médecin en 1846, Jean Coutou, Jean Capette, puis Pierre Vitrac, serrurier, et Pierre Chort, domestique, seuls habitants recensés en 1866. Le maximum observé dans la série disponible est de seize personnes, en 1846 et 1851. Recensements 1841-1866 — lus personnellement
Le journal du 7 juillet 1867 rapporte une attaque survenue le 27 janvier, chez les époux Vitrac, au lieu de Pommegal. Un différend sur une vente de meubles aurait amené un certain Lafage à réclamer la restitution de ses engagements ; devant le refus, il aurait tiré deux coups de pistolet, blessant Vitrac au front, au bras et à la poitrine, avant de fuir vers Cantelaube et de tenter de se suicider. Le compte rendu annonce son acquittement à l'audience du 4 juillet 1867. Lu sur l'imprimé ; récit judiciaire de seconde main
Une divergence interne mérite d'être conservée sans être tranchée : l'article nomme l'accusé Jean Lafage, propriétaire au Plâtrier, commune de Montagnac-la-Crempse ; la lettre publiée juste après, datée du 5 juillet et signée P. Bonneau, le nomme à plusieurs reprises Prosper Lafage, époux d'Angélina Cuinat. Les deux textes concordent sur l'acquittement. Il ne faut identifier cet homme ni avec le métayer Jean Lafage recensé à Pommégal en 1851, ni trancher lequel des deux prénoms est le bon sans consulter la minute d'assises. Prénom de l'accusé : divergence non résolue
Le foyer Foulquier offre un épisode documenté avec précision : un garçon reçoit réellement le prénom Cinquième, né le 4 août 1888. Le 19 mars 1891, les jumelles Jeanne et Marguerite Foulquier naissent à trois heures et meurent, l'une après quatre heures de vie, l'autre après cinq. Leur mère meurt à Pommégal le 20 mai 1891, à 35 ans. Les actes ne donnent aucune cause à ces décès. 5 E 409/13, naissances 1888, vue 3 ; naissances 1891, vue 3 ; décès 1891, vues 2-4
Le mariage de Lucie Cochot, le 18 février 1908, ancre solidement la famille Cochot au lieu : son père Pierre Victor Gustave Cochot est qualifié de propriétaire, sa mère est Pauline Sophie Lucienne Gautret. La date d'acquisition du domaine par le couple n'est pas fournie. 5 E 409/15, mariages 1908, vue 3
Mignon Cochot, fille du couple, épouse Étienne Célestin Chassagne et s'établit dans la ferme. Leur fils Hughes Maurice Chassagne naît à Pomegal le 13 novembre 1919 (acte du 14). Une trajectoire publique documentée suit cette naissance : Hughes Maurice Chassagne figure dans les notices de résistants homologués FFI, sous le pseudonyme Charto, dossier SHD GR 16 P 122691. La concordance de la date, des prénoms et de la commune avec l'acte de naissance rend l'identification solide ; le registre écrit Hughes. 5 E 409/16, naissances 1919, vues 3-4 ; notice officielle Mémoire des hommes
Une annonce du 4 juillet 1925 permet, pour la première fois, de dépasser la simple succession d'occupants et de suivre une procédure. Le domaine dépend de la communauté et de la succession Cochot–Gautret ; les héritiers énumérés résident à Bordeaux, Sens, Hanoï et Bergerac — leur domicile hors du lieu n'est pas une résidence au domaine. Le Progrès de Bergerac, 4 juillet 1925, p. 3 — lu personnellement
| Étape | Ce que rapporte le journal |
|---|---|
| 18 nov. 1920 | Jugement ordonnant la licitation |
| 29 nov. 1921 | Adjudication pour 28 000 F à Me Bouluguet, agissant pour Maurice Doubard, tapissier à Bordeaux |
| 14 fév. 1922 | Transcription aux hypothèques de Bergerac, volume 2035, n° 46 |
| 27 déc. 1922 | État liquidatif par Me Robine, notaire à Bordeaux |
| 13 juin 1925 | Sommation de payer ; défaut de paiement reproché à Doubard |
| 23 juil. 1925 | Nouvelle adjudication annoncée à Bordeaux, mise à prix 10 000 F ; résultat non établi |
La désignation décrit un domaine d'environ 24 ha 32 a 50 ca, réparti entre Saint-Félix-de-Villadeix, Saint-Laurent-des-Bâtons et « Livrac ». Le bloc principal, à Saint-Félix, comprend une maison pour maîtres et colons, une cave ou chai, une écurie, des étables, un four, un pigeonnier, un puits dans la cour et une grange avec écurie — des fonctions que le plan de 1824 ne donnait pas. L'annonce signale environ 15 000 pins plantés en 1906 et environ 400 pruniers, noyers et autres fruitiers en production ; ce sont des chiffres d'annonce de vente, non un comptage moderne. Le Progrès de Bergerac, 4 juillet 1925, p. 3, désignation
En 1921 encore, le recensement réunissait dix personnes autour d'Étienne Chassagne et Mignon Cochot. En 1931 et 1936, les listes nominatives ne donnent plus que Louis Charles de Bovée et son épouse Louise, soit deux personnes ; il est qualifié d'agriculteur. Rien n'indique qu'ils aient acheté lors de la vente de 1925. 6 M 402, p. 06 G ; 6 M 422, p. 04 G
En 1946, la liste nominative et son récapitulatif ne comptent plus qu'une seule personne, Marthe Gabet-Bertrandon, née en 1890, sans profession. Une feuille signée le 15 février 1951, insérée dans le même dossier, donne deux habitants pour Pomegal, mais porte explicitement la mention « d'après le recensement de mars 1946 » : ce n'est donc pas un nouveau comptage de 1951, mais un document rétrospectif discordant avec la liste de 1946 elle-même. 106 W 71, p. 03 D et p. 04
Aucune acquisition du domaine par Marthe Gabet-Bertrandon n'est prouvée. La chute démographique observée entre 1921 et 1946 n'est appuyée, dans les documents consultés, par aucun événement daté qui l'expliquerait.
La feuille B1, section B, du cadastre de 1824 (cadastre napoléonien) porte le nom Pommegal et permet de compter cinq masses bâties dans le noyau principal, organisées de part et d'autre du chemin et autour d'une cour — ce n'est pas un nombre de logements attestés. Environ 180 mètres au nord, deux très petites masses se trouvent près du même chemin, distinctes du noyau principal. 3 P 3 4619, section B, 1824 — lu sur le plan
Les formes portées par Cassini et Belleyme montrent que le lieu était déjà cartographié avant 1824. Le relevé cadastral contemporain rassemble 21 parcelles, environ 22,12 ha, sous le nom POMMEGAL, avec trois constructions en dur et deux légères selon le cadastre, quatre selon la BD TOPO — des comptages qui répondent à des définitions différentes, sans qu'on puisse dater précisément une démolition ou un remaniement à partir des seules photographies aériennes successives. Comparaison des couches aériennes ; transformations non datées avec précision
Pommégal reste un lieu habité, avec une grande maison, des dépendances, des terrains ouverts et des boisements. Le nom apparaît sur le plan IGN, dans le cadastre et dans les adresses du chemin de Pommegal et de la route Gauloise. Le relevé RPG 2024 identifie, à l'intérieur du nom de lieu cadastral, environ 4,79 ha de prairie permanente et de blé tendre d'hiver — des surfaces déclarées cette année-là, non toute l'exploitation ni son propriétaire. Extractions IGN, cadastre, RPG
Deux sociétés ont une adresse au lieu, sans que cela indique un titre de propriété ou une activité industrielle sur place : l'une y est domiciliée depuis 2016, l'autre a cessé son activité fin 2023. Aucune identité de particulier vivant n'est publiée dans ce dossier. Répertoire SIRENE, annonces légales
Le parcours patrimonial départemental qualifie la maison de chartreuse et lui associe une mention de 1753 — mais les actes de 1751-1756 domicilient toujours le couple Lambert aux Granges, pas au domaine. Le texte touristique ne suffit donc pas à dater le bâtiment actuel ni à établir que Jean Lambert y logeait. Parcours Dorie : mention de 1753 non corroborée par les registres
Le récit s'arrête là où s'arrêtent les pièces réellement lues : le titre de 1748 n'a pas été consulté, la chaîne des propriétaires entre 1824 et 1955 n'a pas été reconstituée, et la vente de 1925 ne dit pas qui a finalement acheté.
Affirmations de voyage, sénéchaussée de Bergerac, 1745-1750, entrée 1748 : Jean Lambert, sieur de Pommegal, maître de forge, contre Énouf. Texte original du titre, profession, domicile.
État de sections et matrice cadastrale (registre des propriétaires) de 1826 : pour B 426-442, surtout 427, 430, 431, 438, les propriétaires cadastraux et la nature des constructions.
Matrice des propriétés bâties, 1882 : maisons et dépendances imposées au noyau de Pommégal.
Non-bâti 1914-1955 et bâti 1910-1955 : Cochot, Chassagne, Doubard, de Bovée, Gabet-Bertrandon et leurs renvois.
Transcription du 14 février 1922 : copier l'adjudication de 1921 et ses mentions complètes.
Tribunal civil de Bordeaux : jugement du 18 novembre 1920, adjudication du 29 novembre 1921, homologation du 5 mai 1924, vente annoncée le 23 juillet 1925. Résultat effectif et nouvel adjudicataire.
État liquidatif Cochot–Gautret : parts successorales et origine de propriété.
Répertoires notariaux Bézenac (Saint-Félix, an XIV-1822) et Saint-Maurice (an VIII-an XIII) : contrats, inventaires après décès concernant Lambert, Pasquet, Perrot.
Audience Lafage/Vitrac : identité exacte de l'accusé (Jean ou Prosper), circonstances de l'attaque, décision originale.
Dossier individuel d'homologation FFI de Hugues Maurice Chassagne, pseudonyme Charto : service et parcours complets.