Dossier d'archives · Dordogne
Autour de l'église Saint-Félix, de son cimetière et de la chapelle funéraire Saint-Nicolas, un noyau qui a porté cinq siècles de vie paroissiale avant de devenir chef-lieu communal : cardeurs (qui peignent la laine) et sergetiers (qui tissent la serge) du XVIIe siècle, sieur (titre porté par un notable) de Lavignerie et sa demoiselle marraine (qui présente l'enfant au baptême) venue de Bergerac, un tailleur de pierre espagnol fait prisonnier puis fixé comme artisan du bourg, des générations d'épiciers, de charrons (fabricants de charrettes) et de cordonniers, l'assemblée politique de 1789 réunie dans la maison curiale, et une auberge dont le nom traverse presque un siècle de recensements. Deux mille six cents notices paroissiales et près de deux mille actes d'état civil ont été examinés pour ne retenir que ce qui concerne réellement ce lieu — pas ce qui s'y rattache seulement parce que l'église en est le théâtre.
Tous les lieux-dits de Saint-Félix-de-Villadeix
Le Bourg se groupe autour de l'église Saint-Félix, du cimetière et de la chapelle funéraire Saint-Nicolas, prolongé vers le nord par les équipements municipaux et scolaires. Le point de repère du lieu-dit, 44,92429° N — 0,68280° E, désigne le lieu, pas le périmètre d'une propriété. Le cadastre actuel distingue LE BOURG-EST et LE BOURG-OUEST, de part et d'autre de la voie principale. Le bâti occupe une langue de terrain entre deux dépressions, au-dessus de la Louyre au sud — une disposition que confirment le cadastre, les photographies aériennes et l'ombrage LiDAR (relevé laser du relief). Plans et relevés IGN
C'est un bourg paroissial, puis un chef-lieu communal, où coexistent habitations, petites exploitations, ateliers, commerces et bâtiments publics — pas un domaine à suite unique de propriétaires. Un titre « sieur de Saint-Félix », un banc d'église ou une sépulture privilégiée ne prouvent pas à eux seuls la propriété de toutes ses maisons. Plus de 4 500 notices paroissiales et d'état civil sont rattachées au lieu, mais beaucoup le sont seulement parce que l'église ou la maison commune est le théâtre de la cérémonie, ou parce qu'un artisan du bourg sert de témoin : la résidence explicite, les liens de famille et les fonctions exercées priment donc sur le simple rattachement.
La forme la plus ancienne rencontrée, « …ia de Sen felis », provient d'un pouillé dont le contenu est attribué au XIIIe siècle, mais transmis par une copie du XVIe siècle : il faut donc écrire « mention remontant au XIIIe siècle, transmise par une copie », pas « acte original du XIIIe siècle ». Un second pouillé, antérieur à 1317, porte Ecclesia Sti fælicis dans la rubrique de collation de l'évêque. Lu sur les copies numérisées
Saint-Félix est un nom de saint devenu nom d'église et de paroisse ; le dossier liturgique est plus composite qu'une étymologie unique : Brugière décrit au retable un saint Félix mitré et à la triple croix, tout en notant la célébration paroissiale de sainte Marthe le 29 juillet — Gourgues donne également sainte Marthe comme patronne. Ces indications du XIXe siècle n'établissent ni la date de fondation ni l'identité certaine du dédicataire primitif. Saint patron incertain
Le déterminant de Villadeix appartient à la géographie ecclésiastique ancienne : les pouillés placent l'église dans l'archiprêtré de Villadès, ensuite désigné aussi Saint-Marcel — rien n'autorise à en tirer l'existence d'une villa antique sous le bourg actuel. Le bourg, le présent bourg, mon bourg, le chef-lieu sont les désignations ordinaires des actes, sans périmètre cadastral constant ; à côté de l'église, la chapelle funéraire Saint-Nicolas, dans le cimetière, est un édifice distinct, dont l'attribution vers 1480 repose encore sur une note secondaire non reproduite.
En 1382-1383, un compte copié par Lespine cite le chapelain de Saint-Félix, sous l'abréviation Capp., dans l'archiprêtré de Saint-Marcel : la formule Eccl. Sancti Felicis, 1382 du dictionnaire de Gourgues est une présentation normalisée de cette documentation, pas une transcription diplomatique de l'image. Lu sur la copie
Le fouage de 1365 range la paroisse de Saint-Félix dans la châtellenie de Montclar et lui attribue 89 feux — un nombre qui se rapporte à la paroisse entière : ce serait une erreur d'en faire la population des quelques maisons du bourg. La documentation de la fin du XVIIe siècle appartient toujours au diocèse de Périgueux, avec l'archiprêtré de Saint-Marcel ; la formule générale « Périgueux puis Sarlat » ne s'applique donc pas automatiquement à l'Ancien Régime de ce bourg.
En 1896, pendant des réparations de l'église, un parchemin très effacé est découvert dans une cavité murale fermée par une planche. La Société historique et archéologique du Périgord en publie une première lecture : un mandement de l'évêque Raymond de Durfort au chapelain de Saint-Félix, relatif à l'absolution des frères de Langlade, daté de 1328 — une interprétation que le compte rendu qualifie lui-même de provisoire. Le parchemin portait un petit sceau rond de cire rouge « représentant un évêque vu à mi-corps, mitré et tenant la crosse ». C'est un témoignage singulier de conservation d'un document dans l'église, pas une date de construction du mur ni la preuve d'un événement militaire. Lecture de 1896 non confirmée par l'original
Ce que Brugière, vers 1884, avait sauvé de deux volumes aujourd'hui à rechercher (1602-1634 et 1635-1670) permet de remonter deux générations avant les registres conservés : un vicaire enterré dans l'église en 1622, un lieutenant de plusieurs juridictions inhumé dans Saint-Nicolas du bourg en 1626, des Rochon, sieurs de La Vernelle et de Lapeyrouse, ensevelis dans la même chapelle jusqu'en 1645, et un banc attribué au duc de La Rochefoucauld dans l'église en 1663. Ce ne sont pas les actes originaux, mais des extraits transmis par sa notice. Extraits de seconde main, originaux non retrouvés
Le registre de 1668 nomme des habitants du « présent bourg », sur des pages très effacées. Dans les années 1669-1689, les principaux groupes explicitement domiciliés ici sont les Faucon / Falcon, Lambert, Moureau / Mouriau, Lachieze, Desplatz et Montoulin, puis les Boyer — laboureurs (paysans qui cultivent la terre), cardeurs, sergetiers, aux côtés d'un marchand et de ses domestiques. « Laboureur », « marchand » ou « bourgeois » ne donnent pas le titre de la maison occupée.
La sépulture du 20 septembre 1669 de Françoise Maufargeas [?] (lecture du nom incertaine), morte la veille au bourg vers 80 ans, désigne explicitement Pierre et Gabriel Falcon, laboureurs, comme ses fils. Le même mois, deux enfants Mouriau, Guilhone et Michel, sont inhumés le même jour — leurs parents, eux, ne sont pas nommés dans l'acte. Lu sur l'original
Le 26 février 1685, le baptême de Marie Clere, née le 24, désigne son père Jean Lachieze, sieur de Lavignerie, et sa mère Suzanne Tounnet [?], comme habitants du présent bourg — la résidence est explicite et le titre lu sur l'image. Le parrain est maître Jean de Baget, prêtre et curé de la paroisse ; la marraine, demoiselle Marie Clere de Prioreau, est liée à Bergerac ; l'acte cite aussi Jean Moureau, sargeur (fabricant de serge), comme témoin. Lu sur l'original Lavignerie reste un nom de qualification non localisé : rien n'autorise à l'assimiler d'office à Cavigne, ni à en déduire une « maison noble » sur telle parcelle du bourg.
La convention du 8 avril 1682, passée au bourg dans la maison occupée par le curé Jean de Baget, confirme aux familles Rouchon des droits de sépulture dans Saint-Nicolas et prévoit un partage intérieur en trois parties ; le texte distingue les domiciles : le juge lié à La Pouleille, Jacques de Rouchon à Berthier, François à Lavernelle. Le bourg accueille ainsi une chapelle funéraire de familles dispersées dans la paroisse — à distinguer des sépultures dans l'église et de celles du cimetière. Édition lue, original non vu
La visite canonique du 20 octobre 1688 nomme le curé Jean Phœbus Delboy, décrit le sanctuaire voûté, pavé et vitré, la nef assez grande mais sans pavement ni vitres, et note l'absence de véritable maison curiale. Les 133 feux et 580 communiants de la déclaration du 22 juillet 1692 sont encore ceux de toute la paroisse.
Le 16 septembre 1761, le curé Lasfaray marie le même jour deux couples, « tous habitants du présent bourg et du village de Leymarie » : François Léonat et Catherine Cassaigne d'une part, Jean Léonat et Marie Chort d'autre part. Au baptême de François, fils de Jean et Marie, le 31 mai 1762, François Léonat et Catherine Cassaigne sont explicitement dits « grand père et grand mère » de l'enfant : la lecture la plus économique est celle d'un père (veuf) remarié le jour même du mariage de son fils, Catherine Cassaigne n'étant grand-mère que par alliance. Interprétation, non écrite dans l'acte
Le 8 mars 1789, l'assemblée de la communauté se réunit, après convocation au son de la cloche, dans la « maison curialle du bourg de St felix », devant Pierre Fontaine, avocat au parlement et juge de la baronnie de Monclard. Le bourg fournit ainsi un lieu précis à la représentation politique de l'ensemble de la paroisse ; les 170 feux du procès-verbal concernent cette communauté entière, pas le seul bourg. Les députés désignés sont les avocats Bernard du Breil de Lacroze et Guillaume Lambert. Lu sur l'original, partie supérieure
Les sept articles du cahier demandent une fiscalité commune, la suppression des corvées remplacées par un financement des chemins, un tarif moins arbitraire du contrôle des actes. Rien n'y désigne une rue précise du bourg. Les signatures « Lavernelle », « Cavaroque » et « de Bertier » nomment les notables de leurs domaines respectifs — elles ne prouvent pas qu'ils habitent tous le presbytère ou le bourg.
Brugière relève ensuite la vente de l'ancien presbytère, bâtiments et jardin, le 3 thermidor an IV — 21 juillet 1796, à un dénommé Jean Milliarel [?] (la finale se lit plutôt « l », mais « Milliaret » reste possible), pour 2 702 francs. Mais l'adjudication originale n'a pas été retrouvée : c'est un changement de propriété rapporté par une source secondaire, non une chaîne foncière entièrement démontrée. Source de seconde main, original non retrouvé
Le 20 janvier 1812, devant Jean Gontier, adjoint au maire, Pedro — dont le patronyme se lit « Ro…ado (Ronado ?) » à la comparution et « Ronadon » à la conclusion — épouse Françoise Lafaye. Il est dit fils de Mathias et de Francisca Ginet, âgé de 25 ans, « né à Naira, ville d'Espagne, en l'année 1787 ». Il est explicitement prisonnier espagnol, tailleur de pierre demeurant alors à Sainte-Foy-de-Longas, et souhaite fixer son domicile en France ; l'autorisation du ministre de la Guerre est transmise par une lettre du général Despeaux du 1er décembre 1811. Lu sur l'original
Les formes Roneda, Ravador, Rabador se succèdent ensuite dans l'état civil. Le décès du 12 mai 1856 est déterminant : Pierre Rabador, 69 ans, maçon au chef-lieu, époux de Françoise Lafaye, fils de Mathias Rabador et Françoise Ginet, est né à « Naera », Vieille-Castille, Espagne. Le prénom francisé, l'épouse, les parents et l'âge — 25 ans en 1812, 69 ans en 1856, soit une naissance vers 1787 dans les deux actes — permettent le raccord avec le marié de 1812 malgré les déformations du nom. Identification par la filiation et l'âge
Le père est maçon dans plusieurs actes ; Françoise est aubergiste en 1835, et les deux parents sont dits aubergistes en 1837. Le 1er octobre 1856, Catherine Rabador, 19 ans, née et domiciliée au chef-lieu, épouse Géraud Chevalier, cordonnier, natif d'Apcher (Drugeac, Cantal), lui aussi domicilié au chef-lieu — une alliance directement prouvée entre une fille de l'ancien prisonnier et un artisan venu d'un autre département.
Le 6 septembre 1821, Jean Bernardie, charron venu du Paradis à Creysse via La Pouleille, épouse Marie Fardet, fille d'Élie Fardet, taillandier (fabricant d'outils tranchants) mort au bourg en 1816. Leur fils, garçon charron, se marie en 1857 ; le décès du père en 1874 fournit une borne supplémentaire. Dans ce foyer, Marthe Fardet est aussi nourrice d'enfants de l'hospice de Bergerac.
Le foyer Félix, forgerons selon les listes, illustre un changement de génération : au décès de François Félix, le 27 mai 1900, « sans profession », natif de Saint-Georges-de-Montclard, l'acte nomme explicitement Honoré Félix, instituteur public de 48 ans, son fils — corrigeant la parenté « frère » que donnait le recensement de 1891. Lien de parenté lu sur l'original
L'arrivée de Pierre Mouynat, taillandier né à Liorac, est bien datée : à son mariage du 8 décembre 1874, il déclare résider depuis trois mois au chef-lieu. Le métier de la famille glisse ensuite vers la serrurerie : Hippolyte Mouyna et le neveu Paul Grellety sont serruriers dans la liste de 1901. Le 17 octobre 1865, l'instituteur Pierre Martin épouse Anne Malet, fille du maire Pierre Malet — la fonction municipale du père et l'établissement professionnel du gendre ne prouvent en rien que le maire possède l'école.
En 1901, le bourg compte 62 personnes dans la liste nominative : desservant et servante, trois enseignants, une aubergiste, un cordonnier patron et son ouvrier, un serrurier et son neveu, deux menuisiers, un charpentier de moulin, un sabotier, une tailleuse d'habits, un négociant, des propriétaires-exploitants et deux colons (cultivateurs sur la terre d'autrui). Aucun épicier ni forgeron n'y est inscrit — contrairement à ce que suggère une lecture rapide des listes. Liste de 1901, lue sur l'original
Un article du Bonhomme limousin du 16 avril 1916 situe une partie de cartes le 7 avril à l'auberge Demoulin, au bourg de Saint-Félix ; il rapporte qu'après leur départ, l'un des joueurs est tué près de Cavigne, où il vivait, et attribue le meurtre à un jeune homme du village voisin. L'article précise que le revolver avait été soustrait « au domicile de M. l'abbé Chavat, en retraite à Saint-Félix ». Pour l'histoire du bourg, il atteste surtout l'existence et le nom d'une auberge : le crime lui-même est localisé hors du bourg. Source de presse, récit non jugé
Le cas le mieux documenté de la Grande Guerre est celui de Pierre Ange Verrouilh, né à Saint-Félix le 7 mai 1890, mort à son domicile du bourg le 14 septembre 1920 à 22 heures — deux ans après l'armistice. L'acte, dressé le lendemain, porte en marge « Mort pour la France », la mention d'une intoxication par ypérite (gaz de combat) et de la Croix de guerre. Lu sur l'original
La commémoration s'organise en deux temps, selon une étude publiée en 1999 : une plaque dans l'église est inaugurée le 24 mai 1920, sous le curé Crestou ; le conseil municipal décide un monument communal le 13 janvier 1946, devis de 60 000 francs, avec un objectif de souscription de 45 000 francs et un emprunt communal de 15 000 francs — un terrain est offert par Mlle Brachet, Dorillac est cité comme sculpteur. Les délibérations, la facture et la réception du monument restent à consulter en salle. Étude publiée, pièces communales non vues
La population recensée du bourg passe de 62 en 1901 à 53 en 1921, puis 38 en 1926, 35 en 1931, 37 en 1936 et 40 en 1946 — une série qui décrit le périmètre suivi par les agents recenseurs, sans expliquer seule les causes du recul. En 1931, cinq membres d'un ménage sont explicitement dits italiens dans les lignes nominatives, alors que le récapitulatif de la même liste attribue 35 Français et aucun étranger au bourg — une contradiction interne du document. Contradiction confirmée sur l'original
Le noyau oriental est porté sur la feuille C1, AD24 3 P 3 4621 ; le bâti de l'autre côté de la limite de section, sur E2, 3 P 3 4626. Sur C1, le relevé individualise 13 corps bâtis, avec des conventions discutables pour les volumes contigus ; il comprend les édifices religieux et n'équivaut donc pas à 13 logements. Aucun nombre exact de maisons fiscales du bourg en 1824 ne peut être donné sans l'état de sections. Décompte incertain
La feuille C1, 3 P 3 11288, est une mise à jour pour 1956, pas un document de 1824 malgré son classement dans la même série. Elle inscrit LE BOURG et Place Publique, et compte 18 masses bâties continues — une rangée qui ne fait qu'une masse alors qu'elle comptait plusieurs corps séparés en 1824. On ne peut donc pas calculer une croissance de « 13 à 18 maisons » : les conventions de dessin diffèrent. Lu sur l'original
Une étude de 2010 date de 1892 le remplacement du clocher-mur par un clocher-tour octogonal ; la visite de 1688 avait pourtant décrit sanctuaire et nef comme voûtés, ce qui suppose un examen architectural plutôt qu'une correction automatique de l'un des deux témoins. Saint-Nicolas est décrite ruinée au XIXe siècle, photographiée en juillet 1965, puis réparée en août 1973 — attribuée par la publication à la famille Bonfils-Lavernelle, sans qu'aucune filiation de propriété actuelle en soit tirée. Étude publiée, devis et plans non vus
Le relevé cadastral du 23 septembre 2026 distingue LE BOURG-EST, environ 10,79 ha et 52 parcelles, et LE BOURG-OUEST, 1,86 ha et 19 parcelles ; le regroupement géométrique donne 40 objets bâtis « durs » et 12 « légers », quand la BD TOPO en donne 47, dans 21 bâtiments pour 23 logements — des définitions différentes, aucune n'étant un chiffre d'habitants ou de propriétaires.
Le tableau concerne le bourg, non la commune entière. Les « maisons » d'un recensement ne sont ni les corps bâtis du cadastre ni les logements de la BD TOPO ; les effectifs de 1836 reposent sur une localisation par hypothèse, le registre ne portant pas de noms de lieux à cet endroit.
| Année | Maisons | Ménages | Personnes | Contrôle |
|---|---|---|---|---|
| 1836 | non indiquées | 7 (hypothèse) | 31 (hypothèse) | Registre sans noms de lieux ; localisation par hypothèse |
| 1841 | — | 10 | 39 | 6 MI 22, p02D–p03G |
| 1846 | 14 | 14 | 62 | Accord avec récapitulatif |
| 1851 | 10 | 11 | 61 / 64 | Récapitulatif lui-même incohérent (totalise 62) |
| 1856 | 14 | 16 | 60 | — |
| 1861 | 16 | 16 | 54 | — |
| 1866 | 12 | 13 | 48 | — |
| 1872 | 14 | 14 | 62 | — |
| 1876 | 15 | 15 | 60 | — |
| 1881 | 16 | 17 | 59 | — |
| 1891 | 17 | 17 | 56 | — |
| 1901 | 20 / 21 | 20 / 22 | 62 | Liste lue sur l'original ; maison 20, individu 62 |
| 1921 | 17 | 18 | 53 | 6 M 358 |
| 1926 | 14 | 14 | 38 | — |
| 1931 | 15 | 15 | 35 | 5 Italiens omis du récapitulatif ; lu sur l'original |
| 1936 | 16 | 16 | 37 | 34 Français, 3 étrangers |
| 1946 | 13 / 20 | 13 | 40 | AD24 106 W 71 ; 34 Français, 6 étrangers |
Un feuillet supplémentaire, daté du 15 février 1951 mais annoncé comme tiré du recensement de mars 1946, donne au chef-lieu 20 maisons, 13 ménages, 31 habitants — en contradiction avec les 40 de la liste nominative. Sa date de rédaction ne permet pas d'en faire un nouveau recensement autonome de 1951. Les années 1886, 1896, 1906 et 1911 ne sont représentées par aucune liste du bourg exploitable dans les documents consultés ; pour 1911, l'image consultée porte explicitement « Commune manquante dans le registre pour cette année ». Les 89 feux de 1365, les 133 feux de 1692 et les 170 feux de 1789 sont exclus de ce tableau : unités et échelles différentes. Feuillet de 1951 non autonome
Le Bourg conserve ses fonctions de centre communal : mairie, école élémentaire publique, service postal et équipements collectifs. L'annuaire officiel de l'Éducation nationale situe l'école au Bourg et indique un service de restauration ; La Poste répertorie une agence communale en mairie, également au Bourg — d'après les sites officiels. L'église, Saint-Nicolas au cimetière, le lavoir et le monument aux morts structurent toujours la lecture patrimoniale du centre.
Le nombre actuel d'habitants du seul Bourg n'est pas établi : la population INSEE de la commune entière, les adresses postales et les objets cadastraux ne permettent pas de le calculer. Les occupants et propriétaires privés contemporains ne sont pas nommés dans ce dossier.
Les registres paroissiaux et l'état civil ont été lus ; il manque surtout la chaîne foncière de chaque maison — propriétaires de 1824, entrées et sorties de matrice, héritages, ventes, baux et partages. Les résidences sont abondantes, mais ne disent pas quelles familles possèdent ou louent telle construction.
État de sections A-E et matrice à partir de 1826 : propriétaire, nature fiscale, surface et compte de chaque parcelle du bourg ; résoudre les numéros C 199-219 et le groupe occidental E.
Matrice des propriétés bâties à partir de 1882 : entrées, sorties, démolitions, constructions nouvelles, à rapprocher des maisons des recensements.
Non bâti 1914-1955 (folios 1-475) et bâti 1910-1955 : comptes et mutations, concordance entre 1824, la mise à jour de 1956 et les parcelles actuelles.
Dossier communal 1836-1939 : église et presbytère (1837-1939), cimetière (1895), chemins (1864-1884), aliénations (1836-1864) — le chantier du clocher de 1892 s'y trouve peut-être.
Anciennes cotes citées par Brugière pour la vente du presbytère de 1796 ; concordance à demander, en gardant Q 139, Q 165, Q 171 et Q 176 comme pistes de reclassement à contrôler.
Bancs d'église, XVIIe siècle-1772, fonds Bonfils : acquisitions et procès autour des sépultures de Saint-Nicolas, notamment 1644-1666.
Conseil de préfecture, construction d'école et vicinalité de Saint-Félix, 1866-1884 : marchés, litiges et paiements.
Registres d'appel des écoles de garçons (1883-1924), de filles (1920-1924), mixte (1924-1930) et cahiers (1937-1939) : classes, effectifs, passage à la mixité.
Déclaration de revenus de la cure (22 juillet 1692) et enquêtes 1612-1614 : relire les originaux pour compléter la liste des curés et contrôler l'identité d'Antoine Rochon/Rouchon.
Répertoires notariaux de Me Bézenac (an XIV-1822) et Saint-Maurice (an VIII-XIII) : ventes, baux, contrats et partages des habitants du bourg.
Registre des délibérations municipales, séance du 13 janvier 1946 : pièces comptables et correspondance du monument aux morts, terrain Brachet, souscription, sculpteur Dorillac.