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Dossier d'archives · Dordogne
Un moulin à eau sur le Caudeau, distinct du village voisin de La Peyrouse dont il porte le nom : attesté avec certitude en 1671 par un couple de meuniers, il traverse ensuite deux siècles et demi sous les mêmes familles — Fileyssac, Gauchou, Gouzou puis Gauville, Armandie, Chambon, Meyzie, Mathé — associées à une métairie (exploitation agricole) attenante qui compte parfois jusqu'à treize habitants. La mouture (transformation du grain en farine) s'y pratique encore en 1931 ; en 1936 le meunier devenu chaisier (fabricant de chaises) annonce la fin d'un métier, sans qu'on sache encore quand l'eau a cessé de tourner les meules.
Le Moulin de Lapeyrouse est un écart habité du nord de la commune, dans la vallée du Caudeau — écrit Caudou sur les cartes anciennes — près de la limite avec Saint-Laurent-des-Bâtons. Le point de repère du lieu-dit est 44,95391° N ; 0,69340° E. Le moulin et le domaine ou village de La Peyrouse, plus au sud, sont deux entrées distinctes : le plan de 1824 les sépare, comme tous les recensements du XIXe siècle. Cadastre 1824 · recensement 1881
La forme du site tient à l'eau. En 1824, le bâtiment du moulin occupe l'extrémité occidentale d'un bief ou réservoir allongé, numéroté 539, au contact d'un carrefour de chemins. Une enquête patrimoniale de 2012, consacrée au moulin voisin de Lafargue, situe explicitement Lapeyrouse en aval de celui-ci, sur la rive gauche du Caudeau.
La désignation cadastrale actuelle « MOULIN DE LAPEYROUZE » couvre environ 14,6 hectares (parcelles B 417 à B 428) : ce périmètre moderne ne représente pas automatiquement l'étendue d'une exploitation ancienne ni une propriété unique. Périmètre administratif, pas une preuve de propriété
Le nom associe une fonction — le moulin — au nom de lieu voisin La Peyrouse. L'alternance s/z, la séparation ou la soudure de l'article et les formes moulin / moulain / meulain ne suffisent pas à distinguer plusieurs établissements : le rapprochement repose sur la situation, les familles et les mentions de la métairie attenante.
Pour la racine, Frank R. Hamlin rattache des noms languedociens de la même famille, dont La Peyrouse, à l'adjectif occitan peirós, peirosa, « pierreux, pierreuse ». C'est une explication linguistique documentée du type de nom de lieu, applicable ici par analogie, non une démonstration de l'origine précise du lieu périgourdin : il serait excessif d'en déduire une carrière ou une fondation antique. Type de nom de lieu établi ailleurs, appliqué par analogie
La première forme propre au moulin lui-même, et non au village, est « moulin de Lapeyrouze » en 1671. Les formes médiévales de La Peyrouse (1452, 1646) concernent le domaine voisin et ne doivent pas être transformées en attestations du moulin.
Aucune attestation du moulin antérieure à 1671 n'est établie dans les documents consultés. Gourgues cite à son article « Peyrouse (La) » une forme Peyrosa, 1452 et un « repaire noble de la Garde-Peyrouse » en 1646 : la page imprimée confirme ces chiffres, mais l'article ne nomme à aucun moment un moulin. Gourgues, 1873, p. 238, lu sur l'image
La proximité du domaine de La Peyrouse et le nom du moulin rendent plausible une relation ancienne entre les deux — une dépendance foncière ou seigneuriale, une banalité (obligation d'utiliser le moulin du seigneur), un droit d'eau. Cela reste à prouver par un titre : le cadre seigneurial général de Montclar ne suffit pas à attribuer ce moulin à ses seigneurs ou aux propriétaires connus de La Peyrouse. Hypothèse — fonds 105 J et papiers Rochon à consulter
L'acte de 1671 mentionne aussi François Estang, déjà décédé et qualifié de meunier, père de la marraine Mondine Estang : une génération plus ancienne de la famille, sans date ni preuve qu'il ait exploité ce moulin avant Pierre.
Le 12 avril 1671, Anthoine Estang, né le premier du mois, est baptisé. Ses parents, Pierre Estang, « meusnier », et Marguerite Gontier, habitent le moulin. Son parrain (celui qui tient l'enfant au baptême) est laboureur (paysan qui travaille la terre) au Loulier, paroisse de Saint-Laurent ; sa marraine, Mondine Estang, est fille de feu François Estang, meunier. Le lien avec les Gontier notaires de La Valette n'est pas démontré par ce seul nom de famille. Lu sur l'original — 5 E 409/1, v 172 D
Entre 1677 et 1685, les baptêmes font apparaître plusieurs porteurs du nom Fileyssac (Fileyssas, Fileyssay, Filessac, Phileissan) : Jean, meunier, marié successivement ou simultanément — l'ordre reste incertain — à Tonie Faraud, Marie Faure, Naude Sauvaud, Jeanne Arnaud ou Léonarde Faler, selon les actes ; Hillies Fileyssas et Pierre Fileyssay sont cités la même décennie. Plusieurs hommes peuvent porter le même prénom au même moulin : il serait hasardeux de fusionner ces femmes en une seule ou de reconstruire une série de remariages. Plusieurs Jean Fileyssac, non départagés
Le site accueille aussi des travailleurs agricoles bien avant la première formule explicite de « métairie du moulin » : Pierre Gontier, bouvier (conducteur de bœufs), en 1683 ; en 1690, la fille d'un laboureur qui y réside épouse un homme de Fouleix.
Après une lacune documentaire locale, Pierre Lafage et Catherine Esmartier sont meuniers au moulin en novembre 1737 ; un Pierre Lafage décède le mois suivant, sans qu'on puisse l'identifier avec certitude au père. Le 6 octobre 1741, le baptême de Jean Campaignac, fils de Pierre Campaignac et Marie Olivier, est parfaitement lisible ; les Campagnac reviennent en 1745, 1749, 1751 et 1752, avec des noms de mères qui varient entre Olivier, Jeanyve et Riou. Lu sur l'original — 5 E 409/2, v 395 D
En avril 1760, Martial Gauchou, expressément meunier au moulin de La Peyrouse, épouse Marie Rouchon, du village de Lapeyrouse : l'acte, fortement encré, donne le jour 23 avec réserve. Le nom Rouchon, porté ici sans titre, ne démontre ni noblesse ni propriété du moulin. Date et nom de famille à conserver avec réserve
Les Goujou, plus tard souvent écrits Gouzou, sont attestés dès 1769 avec Jean Goujou et Jeanne Laval. Le 24 mai 1771, un fils Pierre est baptisé ; son parrain, « pierre goujou frere au baptisé », porte déjà ce prénom — deux frères Pierre coexistent donc, ce qui interdit de fusionner tous les Pierre des décennies suivantes. Lu sur l'original — 5 E 409/3, v 334 G
En 1782, Pierre Gouzon et Anne Chaumon habitent « a la meterie du meulain de lapeyrouse » : leur fille Jeane, née la veille, est baptisée le 20 septembre — c'est la première formule qui nomme une métairie propre au moulin. Le 1er thermidor an IX (20 juillet 1801), l'acte de naissance de Jeane Goutzou, fille de Jean Gouzou, laboureur, et Marie Telliau, précise que cette métairie est « joignant le moulin » — une contiguïté explicitement écrite, non une simple proximité supposée. Lu sur l'original — 5 E 409/3, v 464 D ; 5 E 409/4, an IX, v 12 G
Un autre ménage, Jean Gouzou et Marie Telliau/Teilhaud, occupe cette métairie : Joseph naît le 9 juin 1786, Pierre en octobre 1787, Henry en décembre 1790 — le mariage de Joseph en 1823 confirmera cette naissance et cette filiation.
Le 23 avril 1793, Pierre Gouzou, meunier de vingt et un ans et onze mois, épouse Marguerite Gleyzat, fille d'un tisserand de Saint-Sauveur. Ses parents sont Jean Gouzou, laboureur, et Jeanne Laval : l'âge concorde très étroitement avec le baptême du 24 mai 1771, dont l'identification est très probable. Parmi les témoins, Henry Campagniac, quarante-deux ans, est lui aussi meunier au moulin — il n'y a donc pas nécessairement un seul homme exerçant le métier sur place au même moment. Lu sur l'original — 5 E 409/4, an II, v 05 G
La branche agricole est mieux localisée encore en 1801 (métairie « joignant le moulin », ci-dessus). Le mariage de Marguerite Gouzou avec Léonard Audy en 1818 précise que Jean Gouzou, cinquante-sept ans, est son oncle paternel — donc frère du père de l'épouse, Pierre : un lien de parenté explicitement écrit qui rapproche enfin la branche de la métairie et celle du moulin. Lu sur l'original — 5 E 409/6, 1818, v 16 G-D
Le fils Joseph, né le 9 juin 1786, se remarie le 27 octobre 1823 : veuf de Gilloune Campagnac, morte le 15 juin 1822, fils de Jean Goujou, soixante-sept ans, et Marie Teilhaud, soixante-six ans, résidant à la métairie du moulin, il épouse Jeanne Jammet. Lu sur l'original — 5 E 409/7, v 33 G
Les filles Gouzou nouent des alliances plus loin : Jeanne Gouzou épouse un tailleur d'habits en 1815, dont le ménage se déplace à Rabard au plus tard en 1824 ; une autre Jeanne Gouzou, meunière, épouse en 1819 un sonneur de cloche de Clermont — deux femmes distinctes, malgré le prénom commun.
Le 4 octobre 1824, Joseph Gauville, meunier au moulin, se remarie avec Pétronille Trémouille après la mort de sa première femme, Jeanne Goujou, le 3 février 1824. L'acte donne son père comme meunier au « moulin de la Guibesse, commune de Saint-Marcel » (et non moulin de la Nègrerie, comme le lisait une lecture antérieure) et âgé de quarante ans (et non « quarante et un ans »).
Le couple Gauville-Trémouille a des filles qui deviennent elles aussi meunières ailleurs : l'une épouse en 1850 un meunier du Moulin-Bessou ; très probablement la même femme épouse en 1881, au Grand Moulin de Clermont-de-Beauregard, un meunier de Rabard — avec une dispense présidentielle du 4 juillet 1881 pour un mariage entre beau-frère et belle-sœur. Identité 1850/1881 très probable, non prouvée
Le 28 janvier 1838, la naissance d'un Pierre Gouzou fait connaître Pierre Gouzou, trente et un ans, et Jeanne Sirvain, vingt-quatre ans, tous deux meuniers au moulin : le passage du métier de père en fils est très probable, sans que le mariage du jeune couple ait été retrouvé. Le vieux Pierre Gouzou, meunier, meurt au moulin le 17 novembre 1848, à soixante-seize ans — l'acte le dit né au moulin et nomme son père Pierre, alors que son propre mariage de 1793 nommait Jean : une contradiction bien présente dans l'original, conservée telle quelle. Lu sur l'original — 5 E 409/8, N 1838 v 01 D
La famille du jeune Pierre et de Jeanne Sirvain demeure au moulin de 1841 à 1856. Le recensement de 1856 montre quatre garçons appelés Pierre, âgés de dix-huit, treize, neuf et six ans, et une fille Marguerite de trois ans ; des jumeaux nés en février 1852 meurent quelques jours après leur naissance — une perte que ne montre pas la photographie d'un recensement. À leurs côtés, un second ménage de cultivateurs, les Teyssier, complète le hameau : au total, treize personnes sous la rubrique du moulin en 1856. Lu sur l'original — recensement 1856, p 10 D-p 11 G
Une incertitude demeure : un troisième groupe de six personnes (Dubreuil et autres) suit sur la même page, sans nouveau nom de hameau en marge. On retient la lecture la plus prudente — treize habitants, Gouzou et Teyssier seuls — parce qu'elle correspond au groupe le plus nettement délimité par un trait sur la page, mais la population du lieu en 1856 pourrait atteindre dix-neuf si ce troisième groupe en relevait aussi. Composition exacte du hameau en 1856 incertaine
Les Autier-Jammet, cultivateurs, occupent le moulin de 1859 à 1876, avec plusieurs filles et un ménage qui atteint neuf personnes en 1866 ; à leurs côtés, Jean Chaumont et Marie Paulin sont expressément meuniers entre 1866 et 1870.
Le recensement de 1881 sépare nettement deux unités : d'une part Pierre Vigier, cultivateur métayer (qui exploite une terre contre une part de la récolte), sa femme et quatre enfants ; d'autre part Raymond Armandie, trente-sept ans, Soulange Barbine, cinquante-trois ans, son épouse, et Marie Barbine, vingt-deux ans, fille de celle-ci — tous trois désignés comme meunier ou meunières. Les femmes participent donc explicitement à l'activité professionnelle telle qu'elle est déclarée, et pas seulement comme épouses. Lu sur l'original — recensement 1881, p 09 G
Soulange Barbine meurt au moulin en 1885 ; Raymond Armandie se remarie ensuite avec Jeanne Chadourne, et le recensement de 1891 réunit ce ménage à celui du métayer Jean Olivier — onze personnes en tout, dans un hameau qui n'a jamais compté une seule famille à la fois.
Le mariage du 4 juin 1903 unit Marguerite Chambon, meunière, à un boulanger du moulin Bertier ; ses parents, Jean Chambon et Marie Caulou, sont dits meuniers à Lapeyrouse, et l'acte affirme qu'elle y est née. L'acte contemporain de sa naissance, enregistré le 2 mai 1880, la donne pourtant née la veille au moulin Blanchard, où ses parents étaient alors meuniers. Le dossier retient donc Blanchard pour la naissance et Lapeyrouse pour le domicile de 1903 : la preuve d'un passage de la famille d'un moulin à l'autre, sans en fixer l'année. Lu sur l'original — 5 E 409/12, v 03 G
À partir de 1904, les Meyzie apparaissent : Jean Frédéric Meyzie, trente et un ans, meunier, et Marie Farge. En 1921, leur fille Thérèze se marie, dite fille de Jean Meyzie, meunier au moulin, et de Marie Farge, cultivatrice — le double intitulé, meunier et cultivatrice, dans le même ménage, illustre la vie mêlée du site.
En 1931, Élie Mathé, né en 1865 à Veyrines-de-Vergt, avec son épouse Marie et leur fille Madeleine, est déclaré meunier : c'est la dernière mention professionnelle de meunier connue. Lu sur l'original — recensement 1931, p 02 D
En 1936, le même ménage — Élie, Marie et Madeleine — ne compte plus que trois personnes, et la profession du chef se lit désormais chaisier. Une notice plus ancienne proposait « scieur » ; l'original donne bien « chaisier ». Ce changement de métier ne date pas à lui seul l'arrêt du moulin, et n'établit pas une transformation du site en scierie. Lu sur l'original, lecture corrigée — 6 M 422, p 02 D
Un feuillet inséré, daté du 15 février 1951 mais se référant explicitement au « recensement de mars 1946 », attribue au moulin une maison, un ménage et cinq habitants. En l'absence de rapprochement certain avec des personnes nommées, cette donnée est conservée sous la double référence 1946/1951, sans déclarer le lieu vide en 1946 ni y voir un recensement autonome de 1951. Datation démographique ambiguë
Le moulin apparaît déjà, nommé et distingué du domaine de La Peyrouse, sur Cassini (feuille 71, état du XVIIIe siècle : « Mn de la Peyrouse ») et sur Belleyme (feuille 22, exemplaire de l'université de Bordeaux Montaigne : « Mr de la Peyrouze », sur le Caudou). Ces cartes à petite échelle prouvent l'existence et le nom du site ; elles ne renseignent ni le bâti ni la date précise du levé local.
Le cadastre de 1824 (ci-dessus) fournit le seul plan de masse détaillé du dossier. Les couches photographiques de l'IGN — ortho 1950, ortho 1965, orthophotographie actuelle (photo aérienne) — montrent la permanence du noyau bâti principal et la disparition, entre les vues anciennes et l'état actuel, du petit bâtiment isolé au nord-ouest repéré dès 1824 : une disparition vraisemblable, sans date de démolition ni preuve que les maçonneries visibles aujourd'hui soient celles de 1824. Correspondance exacte des murs anciens : hypothèse
Une enquête patrimoniale achevée le 16 mai 2012, consacrée principalement au moulin de Lafargue, ajoute un paragraphe propre à Lapeyrouse : elle indique que le moulin reçoit encore de l'eau et conserve son équipement de mouture du grain. La description technique des mécanismes donnée ailleurs dans ce même dossier concerne cependant Lafargue, et ne doit pas être reportée ici. La Pierre angulaire / CAUE Dordogne, dossier 982, p. 11
Deux siècles et demi séparent le baptême de 1671 du chaisier de 1936, avec une continuité d'occupation presque ininterrompue au même endroit, sous des noms de familles qui changent tous les trente à cinquante ans : Estang, Fileyssac, Lafage, Campagnac, Gauchou, Coulaud, Goujou/Gouzou, Gauville, Autier, Chaumont, Armandie, Chambon, Meyzie, Matet/Mathé. À aucun moment, cependant, un acte de vente, de partage, de succession ou de bail effectivement consulté n'établit qui possédait le moulin : être « meunier », « métayer » ou « patron » au recensement décrit une activité, pas un titre de propriété. Propriétaires successifs non établis
Le tableau ci-dessous résume les repères les plus solides de la chronologie.
| Date | Ce que la source établit | Preuve |
|---|---|---|
| 1671 | Première mention certaine : Pierre Estang, meunier, et Marguerite Gontier | 5 E 409/1, v 172 D |
| 1771 | Deux frères Pierre Goujou coexistent au moulin | 5 E 409/3, v 334 G |
| 1782-1801 | La métairie du moulin est nommée, puis dite « joignant » celui-ci | 5 E 409/3 v 464 D ; /4 an IX v 12 G |
| 1818 | Parenté écrite entre les deux branches Gouzou (oncle paternel) | 5 E 409/6, v 16 G-D |
| 1824 | Cadastre : trois emprises bâties, bief 539 | 3 P 3 4620, B 2 |
| 1856 | Treize habitants dans deux ménages (Gouzou, Teyssier) | Recensement, p 10 D-11 G |
| 1881 | Trois personnes, dont deux femmes, déclarées meunier/meunières | Recensement, p 09 G |
| 1931 → 1936 | Élie Mathé, meunier puis chaisier | Rec. 1931 p 02 D ; 6 M 422, p 02 D |
| 2012 | Alimentation en eau et appareils de mouture dits conservés | Dossier 982, p. 11 |
État de sections de Saint-Félix (sections A-E) et matrice de 1826 (registre des propriétaires) : le propriétaire et la nature exacte des parcelles B 534-539 — moulin, cour, bief — et leurs mutations.
Propriétés bâties (1882) et non bâties (1910-1955) : concordance des comptes jusqu'au passage aux parcelles B 417-428 actuelles.
Fonds du domaine de Lapeyrouse (XVIe-XXe s.) : baux du moulin et de la métairie, droits d'eau, ventes et partages — si le moulin s'y trouve effectivement classé.
Papiers de la famille Rochon (titres de propriété, successions, obligations) : chercher une mention explicite du moulin, pas seulement du domaine.
Minutes du notaire François/F. Gontier, Saint-Laurent-des-Bâtons (1769-1829) : baux et successions Gouzou, Gauville, Trémouille.
Contrats de mariage datés et nommés dans les actes d'état civil (1842, 1881, 1903, 1921) : apports matrimoniaux et éventuels apports du moulin.
Tables des acquéreurs-vendeurs de Lalinde et hypothèques de Bergerac : premières ventes à rechercher une fois un propriétaire identifié par la matrice.
Photographies anciennes, mécanismes et inscriptions, date d'arrêt de la mouture : aucune visite réalisée pour ce dossier ; accès à convenir sans publier de noms privés.